Les similitudes de nos pays face à la menace communiste, nos relations avec les USA, la propagande médiatique et bien plus .
Sur X : https://x.com/i/broadcasts/1mnxeNwmQYnKX?t=Hpj5DM590WOMRgK-adCpEA&s=09
Les similitudes de nos pays face à la menace communiste, nos relations avec les USA, la propagande médiatique et bien plus .
Sur X : https://x.com/i/broadcasts/1mnxeNwmQYnKX?t=Hpj5DM590WOMRgK-adCpEA&s=09
Les médias traditionnels continuent de façonner la perception des figures politiques mondiales. Des leaders comme Jair Bolsonaro (Brésil), Donald Trump (États-Unis), Viktor Orbán (Hongrie) et Marine Le Pen (France) sont fréquemment étiquetés « extrême droite » par des médias comme CNN, Le Monde ou The Guardian. Si certaines de leurs politiques ou déclarations peuvent susciter des critiques, cette qualification récurrente contribue à une polarisation qui semble, en partie, construite par les médias eux-mêmes.
À travers des récits sélectifs, des omissions et une couverture inégale, ces derniers amplifient une fracture qu’ils dénoncent ensuite. Cet article explore cette dynamique et ses implications, en s’appuyant sur des données et des exemples concrets.
Elon Musk et le glissement idéologique.
Elon Musk a écrit sur X : « L’agenda ‘de droite’ d’aujourd’hui n’est que l’agenda centriste d’il y a 20 ans. La gauche est devenue un mouvement d’extinction. »

Ce glissement idéologique, où des positions autrefois modérées sont désormais jugées extrêmes, explique en partie la stigmatisation des leaders souverainistes.
Cette dérive, combinée aux choix éditoriaux des médias mainstream, contribue à une couverture déséquilibrée, où certains leaders bénéficient d’une indulgence relative, tandis que d’autres sont systématiquement caricaturés.
La polarisation : une construction médiatique amplifiée.
L’idée d’une société irrémédiablement divisée domine les récits médiatiques. Cependant, cette polarisation est en partie orchestrée par des choix éditoriaux influencés par des agendas économiques, politiques et idéologiques. Les leaders politiques sont souvent réduits à des catégories binaires – gauche progressiste contre droite conservatrice ou extrémiste –, occultant la complexité des contextes nationaux et des idées.
Comme le souligne un rapport de l’OCDE sur la polarisation (2023), les médias ne sont pas seuls responsables : les algorithmes des réseaux sociaux et les bulles de filtre amplifient également les divisions.
Ce phénomène réduit le débat public à une guerre culturelle, où la nuance est sacrifiée au profit de slogans percutants.
Études de cas : une couverture déséquilibrée.
Donald Trump (États-Unis, 2017-2021)
Trump a été dépeint comme xénophobe par CNN et d’autres médias mainstream, notamment pour des politiques comme le « Muslim Ban » de 2017. Pourtant, son administration a réalisé des avancées significatives, souvent éclipsées par des récits médiatiques sélectifs. Le chômage a atteint un creux historique de 3,5 % en 2019 (Bureau of Labor Statistics), bénéficiant particulièrement aux minorités, avec un taux de chômage des Afro-Américains à 5,9 %, le plus bas jamais enregistré.
Les Accords d’Abraham, normalisant les relations entre Israël et des pays arabes (Émirats, Bahreïn), ont marqué un succès diplomatique majeur, mais ont été sous-rapportés.
Les médias ont également minimisé ou ignoré des scandales potentiellement préjudiciables à l’opposition. Par exemple, l’affaire du laptop d’Hunter Biden, révélée par le New York Post en octobre 2020, a été largement censurée ou discréditée par des outlets comme CNN et The Washington Post, qui l’ont qualifiée de « désinformation » ou de « non-vérifiée ». Des documents ultérieurs, confirmés par le FBI en 2021, ont révélé des courriels suggérant des conflits d’intérêts liés aux affaires d’Hunter Biden en Ukraine et en Chine, mais ces révélations ont reçu une couverture minimale.
À l’inverse, les allégations d’ingérence russe dans l’élection de 2016 ont été amplifiées par des médias comme MSNBC et The New York Times, souvent sans preuves concluantes, malgré le rapport Mueller (2019) qui n’a pas établi de collusion directe avec la campagne de Trump. Un autre exemple est la couverture du dossier Steele, un rapport non vérifié alléguant des liens entre Trump et la Russie, relayé par BuzzFeed en 2017, mais largement discrédité depuis.
Ces choix éditoriaux, privilégiant certains récits tout en occultant d’autres, ont renforcé la perception d’un traitement médiatique biaisé contre Trump.
Viktor Orbán (Hongrie, depuis 2010).
Orbán est fréquemment caricaturé par les médias mainstream comme un leader autoritaire ou ultranationaliste, en raison de ses politiques migratoires strictes et de ses réformes institutionnelles.
Par exemple, Le Monde a qualifié son approche de « démocratie illibérale » (2018), et The Guardian a dénoncé son « populisme xénophobe » (2020). Pourtant, ses politiques ont produit des résultats concrets pour le peuple hongrois : l’impôt sur le revenu a été réduit à 15 %, l’un des plus bas d’Europe, stimulant le pouvoir d’achat des ménages, et le taux de natalité est passé de 1,3 à 1,6 enfant par femme entre 2010 et 2020 (Eurostat), répondant à des préoccupations démographiques majeures.
Ces mesures, qui soutiennent les familles et l’économie, sont rarement mises en avant face aux caricatures médiatiques.
Jair Bolsonaro (Brésil, 2019-2022).
Bolsonaro a été qualifié d’« extrémiste » par O Globo et The Guardian, souvent pour sa rhétorique clivante.
Pourtant, son mandat a produit des résultats mesurables :
Le système PIX a révolutionné les transactions financières, offrant des transferts instantanés sans frais, bénéficiant à des millions de Brésiliens (Banque mondiale, 2021).
75 % des services publics ont été digitalisés, plaçant le Brésil en tête des Amériques (Banque mondiale, 2022).
Auxílio Brasil a réduit l’extrême pauvreté de 5,4 % à 1,9 % (IBGE, 2022).

GraphoGame a permis une alphabétisation en 6 mois au lieu de 3 ans.
Des accords pour des engrais russes ont atténué les risques d’une crise alimentaire mondiale, selon Augusto Zimmerman (Epoch Times, 2022).
Certains médias ont exagéré en utilisant des images datant de 2003 pour discréditer Bolsonaro, comme dénoncé dans un tweet à Leonardo DiCaprio en 2019.

Par ailleurs, 163 000 km² de forêt amazonienne étaient en récupération en 2020 (INPE), un point rarement mentionné.

Marine Le Pen (France).
Avec 41,5 % des voix en 2022, Marine Le Pen est souvent qualifiée de xénophobe par Libération, en raison de sa « priorité nationale ». Ses propositions, axées sur la désindustrialisation et l’insécurité culturelle, résonnent avec certains électeurs, mais sont critiquées pour leur potentiel discriminatoire.
Cette stigmatisation s’inscrit dans la continuité de celle visant son père, Jean-Marie Le Pen, caricaturé comme soi-disant raciste par les médias mainstream, notamment dans les années 1980 et 1990, pour ses déclarations controversées, renforçant une image négative du mouvement qu’ils représentent.
Lula, biais médiatiques et contradictions.
Le contraste entre les mandats de Jair Bolsonaro (2019-2022) et de Luiz Inácio Lula da Silva (2023-2025) illustre un traitement médiatique inégal. Sous Bolsonaro, la taxe Selic, taux d’intérêt de référence pour l’emprunt des banques au Brésil, a atteint un creux historique de 6,3 %, favorisant les petites entreprises et les ménages. Sous Lula 3, elle a grimpé à 12,1 % après une hausse de 100 points de base en 2025 (Reuters, 03/02/2025), alourdissant la dette publique et le coût de la vie, comme noté par The Economist (18/07/2024).

Cette politique monétaire stricte profite aux banques via des prêts et obligations coûteux, un point peu couvert par les médias globalistes, qui présentent Lula comme un champion des classes populaires. Ce contraste rappelle la Selic de 18,4 % sous Lula 1 (2003-2006).
L’explosion des incendies sous Lula : un silence médiatique.
Sous Lula (2023-2025), les incendies en Amazonie ont atteint un pic alarmant de 278,3 milliers de foyers en 2024, dévastant 30,9 millions d’hectares, une hausse de 79,7 % par rapport à 2023 (Poder 360, 22/01/2025).

Pourtant, des médias comme CNN, BBC et Le Monde sont silencieux, contrairement à leur couverture virulente sous Bolsonaro. Les célébrités brésiliennes, comme Anitta et Gilberto Gil, actives contre Bolsonaro, se taisent aujourd’hui.
Les subventions Rouanet ont bondi de 5,9 milliards de reais par an sous Bolsonaro à 17,5 milliards en 2023 et 16,9 milliards en 2024 (Poder 360), soulevant des questions sur une possible influence.
Les conséquences de la polarisation.
Une enquête de MISgroup pour France-Soir (mars 2025, 1200 personnes) révèle que 62 % des Français jugent les médias télévisés biaisés, 88 % estiment qu’ils amplifient la peur, et 50 % souhaitent supprimer leurs subventions.
Vers une restauration du débat public.
Pour briser cette spirale, les médias doivent adopter une approche factuelle, couvrant les crises comme les succès sans biais. Les citoyens doivent diversifier leurs sources, en s’appuyant sur des plateformes comme X pour des témoignages bruts, mais aussi sur des rapports et bases de données. Les leaders doivent être évalués sur des indicateurs mesurables : chômage, dette, prix de l’électricité, prix de l’essence etc. Des plateformes indépendantes peuvent restaurer la confiance.
Conclusion.
La polarisation, amplifiée par des récits médiatiques sélectifs, caricature des leaders comme Trump, Orbán, Bolsonaro et Le Pen, tout en minimisant des crises comme les incendies sous Lula.
La hausse de la Selic (taux d’emprunt des banques) et le silence sur les subventions Rouanet aux artistes suggèrent des influences économiques et culturelles.
Si les critiques de ces leaders sont parfois fondées, un débat basé sur des faits vérifiables et des perspectives variées est essentiel pour apaiser les divisions et restaurer la confiance publique.
L’USAID A SABOTÉ BOLSONARO LORS DES ÉLECTIONS DE 2022
“SI L’USAID N’EXISTAIT PAS, BOLSONARO SERAIT ENCORE PRÉSIDENT DU BRÉSIL”
(Michael Benz dénonce l’action de l’agence américaine pour influencer les élections au Brésil)
Le Financial Times a révélé en juin 2023 qu’il y avait eu une campagne cachée des États-Unis lors des élections brésiliennes de 2022.



Cependant, ce qui a été découvert maintenant est bien plus grave et attaque directement la souveraineté nationale.
Michael Benz, ancien chef de la division informatique du Département d’État a fait de graves accusations concernant l’influence du gouvernement des États-Unis sur les élections brésiliennes de 2022.
Dans une interview pour le programme The War Room, présenté par l’ancien stratège en chef de la Maison Blanche, Steve Bannon, Benz a affirmé que l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) aurait joué un rôle central pour nuire à la campagne de l’ex-président Jair Bolsonaro.
Selon Benz, l’USAID a financé et coordonné une vaste opération de censure et de contrôle de l’information au Brésil, dans le but d’affaiblir Bolsonaro, qu’il appelle le « Trump tropical ».
– L’USAID comme outil d’influence politique mondiale.
Benz a décrit l’USAID comme « un agent flexible », opérant comme un bras d’influence politique mondiale entre le Département d’État, le Pentagone et la CIA.
Il affirme que l’agence a déclaré le populisme comme une menace pour la démocratie, ce qui justifierait une « croisade de censure » contre les dirigeants politiques alignés sur ce mouvement dans différentes parties du monde.
« Lorsque des vagues populistes ont balayé le monde – aux États-Unis en 2016 avec Trump, et avec ce qui s’est passé dans toute l’Europe avec Marine Le Pen, Matteo Salvini et Nigel Farage – l’USAID a déclaré une guerre sainte de censure contre chacun de ces groupes populistes, y compris Bolsonaro », a déclaré Benz.
– « Sans interférence américaine, Bolsonaro serait encore président »
Benz a été catégorique en affirmant que l’USAID a eu un impact décisif sur le résultat des élections brésiliennes.
« Si l’USAID n’existait pas, Bolsonaro serait encore président du Brésil et le Brésil aurait encore un internet libre et ouvert », a-t-il déclaré.
Selon lui, l’agence a investi des dizaines de millions de dollars dans des opérations d’influence au Brésil, y compris le financement de lois contre la désinformation et la pression sur le Tribunal Supérieur Électoral (TSE) pour censurer les publications de Bolsonaro sur les réseaux sociaux.
« C’est l’USAID qui a dépensé des dizaines de millions de dollars de l’argent des contribuables américains pour financer la pression visant à faire adopter des lois contre la désinformation au Congrès brésilien, finançant les avocats qui ont poussé le TSE à réprimer les tweets, les messages WhatsApp et Telegram de Bolsonaro ».
Il a également cité l’un des bénéficiaires de l’USAID, qui aurait publiquement déclaré que l’objectif était « d’éliminer l’échange international d’idées entre le mouvement Trump et le mouvement Bolsonaro ».
La censure au Brésil était « entièrement basée sur l’USAID »
Benz a comparé l’action de l’agence au Brésil à une gigantesque pieuvre monstrueuse de censure, affirmant que ses tentacules se sont étendus à travers tout l’écosystème d’information du pays.
Selon lui, l’USAID a financé des médias, des ONG et des groupes de plaidoyer pour contrôler le flux d’informations et réprimer les voix dissidentes.
« L’USAID dépense des milliards de dollars chaque année pour contrôler les médias », a dit Benz.
« Tous les principaux médias en Ukraine sont financés par l’USAID. Tous les principaux médias en Occident et dans de nombreuses parties de l’Afrique et de l’Asie centrale font aujourd’hui ce que la CIA faisait autrefois. »
Il a comparé la stratégie de l’USAID à l’Opération Mockingbird, un programme de la CIA dans les années 1950 et 1960 pour influencer les médias internationaux.
“Tout le monde se souvient de l’Opération Mockingbird, n’est-ce pas ?”, demanda-t-il. “Eh bien, aujourd’hui, cela s’appelle Usaid Media Sustainability and Media Assistance.”
Le journal indien Times of India publie l’article suivant :
“Renforcement des capacités et ingérence étrangère : un ex-employé explique pourquoi l’USAID n’a « rien à voir avec l’aide«
TIMESOFINDIA.COM / 3 février 2025, 18:20 IST
La carrière de l’ancien employé du gouvernement Mike Benz a été marquée par des apparitions de haut niveau dans les médias et une présence significative sur les plateformes sociales, en particulier X, où ses critiques ont attiré l’attention du milliardaire de la technologie Elon Musk.
Leur intérêt commun pour la liberté numérique et la responsabilité gouvernementale a aligné Benz avec Musk, alimentant ce que certains appellent la « guerre Trump-Musk contre l’USAID« .
– Renforcement des capacités et ingérence étrangère : un ex-employé explique pourquoi l’USAID n’a rien à voir avec l’aide.
Mike Benz, ancien employé du Département d’État est devenu une figure clé dans le discours croissant autour des agences gouvernementales, en particulier l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID).
Connu pour son travail en cybersécurité et en politique d’internet, Benz est passé du service gouvernemental à devenir un critique vocal de ce qu’il perçoit comme une hypertrophie gouvernementale, se concentrant sur des questions liées à la censure sur internet, la liberté d’expression et l’influence sur la politique étrangère.
– Les critiques de l’USAID.
Benz a été franc concernant l’USAID, affirmant que l’agence opère au-delà de sa mission traditionnelle d’aide humanitaire.
Selon Benz, l’USAID s’engage dans des activités qui influencent la politique étrangère et pourrait même jouer un rôle dans la gestion du discours en ligne, soulevant des préoccupations concernant des agendas politiques déguisés en travail de développement.
Ses critiques suggèrent que l’agence est devenue un outil pour promouvoir des objectifs géopolitiques spécifiques, plutôt que de se concentrer uniquement sur les efforts humanitaires.
Benz décrit l’USAID comme l’entité centrale au sein de ce qu’il appelle le « triangle des établissements de politique étrangère« , aux côtés du Département d’État, du Département de la Défense (DOD) et de la communauté du renseignement.
Mike Benz décrit que ces agences gèrent les affaires de ce qu’il appelle « l’empire américain« , avec l’USAID jouant un rôle crucial dans la coordination d’activités qui vont au-delà de l’assistance humanitaire. « L’USAID ne concerne pas seulement l’aide« , affirme Benz.
« Il s’agit de renforcer et d’influencer le cours des événements dans des nations étrangères, souvent alignées avec les intérêts stratégiques des États-Unis.«
Il argue que l’USAID a été créée dans les années 1960 pour rationaliser les opérations qui causaient auparavant des frictions entre le Pentagone, le Département d’État et la CIA.
Avant la création de l’USAID sous le président John F. Kennedy, ces agences se chevauchaient souvent dans leurs efforts de développement international, menant à des inefficacités dans l’exécution de la politique étrangère des États-Unis.
Benz affirme que, bien que l’USAID ait été conçue pour résoudre ces problèmes, elle est depuis devenue un organe influent capable de modeler la dynamique politique et sociale dans d’autres pays sous le prétexte de l’aide au développement.
– Implications.
Elon Musk a amplifié les critiques de Benz, s’engageant souvent avec son contenu sur X et exprimant ses propres préoccupations concernant le rôle de l’USAID.
Musk a publiquement qualifié l’USAID « d’organisation criminelle » et a appelé à sa dissolution, s’alignant sur des efforts plus larges sous le second mandat du président Trump pour restructurer ou démanteler des agences gouvernementales perçues comme inefficaces ou politiquement biaisées.
Et l’influence de Musk va au-delà de la rhétorique. Par le biais de son implication avec le récemment formé « Département de l’Efficacité Gouvernementale » (DOGE), Musk aurait joué un rôle dans la défense des réformes ciblées sur l’USAID.
Cela inclut la suppression de responsables de sécurité clés au sein de l’agence, perçus comme des obstacles à l’agenda de réforme du gouvernement Trump.
– La « Guerre contre l’USAID ».
La soi-disante « guerre Trump-Musk contre l’USAID » reflète un mouvement politique plus large visant à redéfinir le rôle des institutions gouvernementales américaines.
Les apparitions de Benz résonnent particulièrement dans les cercles conservateurs, où les préoccupations concernant l’excès de gouvernement et le manque de transparence sont prédominantes.
– «USAID EST DIRIGÉE PAR DES EXTRÉMISTES FOUS.»
Le président américain Trump a affirmé que l’agence américaine pour l’aide extérieure est dirigée par des « extrémistes fous« , qui doivent être expulsés, justifiant ainsi la décision de mettre les employés de l’organisme en congé forcé.
L’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID) « est dirigée par des extrémistes fous » et la Maison Blanche essaie de « les expulser« , a déclaré dimanche Donald Trump à la presse.
« Nous prendrons ensuite une décision« , a-t-il ajouté, en référence à l’avenir de l’agence.
L’administration américaine a écarté deux chefs de sécurité de l’USAID après qu’ils aient refusé de remettre du matériel confidentiel au Département de l’Efficacité Gouvernementale, connu sous le nom de DOGE, dirigé par Elon Musk, ont rapporté dimanche deux sources à l’agence de presse Associated Press (AP).
L’AP, qui identifie les sources comme un employé actuel et un ancien employé des États-Unis, indique que les membres du DOGE ont finalement obtenu samedi l’accès à des informations confidentielles de l’USAID, incluant des rapports de services secrets, auxquels l’accès leur avait été précédemment refusé.
Le directeur de la sécurité de l’USAID, John Vorhees, et son adjoint Brian McGill ont été mis en congé, selon les sources de l’AP.
Le DOGE fait partie du gouvernement et a été chargé par Trump d’identifier des moyens de réduire les coûts de l’administration publique.
Les sources ont parlé sous condition d’anonymat car elles n’étaient pas autorisées à partager ces informations, explique l’agence de presse.
Un jour plus tôt, le DOGE a mené une opération similaire au Département du Trésor, obtenant l’accès à des informations sensibles du système d’attribution des fonds et des paiements, incluant les clients de la Sécurité Sociale et du Medicare, le système d’assurance santé géré par le gouvernement américain pour les personnes de plus de 65 ans.
Le Washington Post a indiqué dans son édition de vendredi que le sous-secrétaire intérimaire du Trésor, David Lebryk, aurait démissionné après plus de 30 ans de service après que le DOGE ait demandé l’accès à des données confidentielles du département.
– George Soros et la connexion avec l’Usaid.
Benz a expliqué comment l’USAID oriente les ressources vers les organisations qui partagent ses objectifs.
Il a cité Fair and Just Prosecution, une ONG qui conseille les procureurs et qui est financée par le milliardaire George Soros.
« L’USAID a donné 27 millions de dollars au sponsor fiscal du groupe de procureurs de contrôle de Soros », a-t-il révélé.
« Ce groupe a reçu plus d’argent de l’USAID que de George Soros lui-même. »
Il a également mentionné le Tide Center, un sponsor fiscal qui a reçu un financement de l’USAID et qui est un groupe leader derrière le mouvement Black Lives Matter.
Pour Benz, l’USAID a utilisé les ressources publiques américaines pour interférer directement dans la politique intérieure d’autres pays, dont le Brésil, dans le but de réprimer les mouvements populistes et de contrôler le flux d’informations.
« Ils éliminent le populisme national parce qu’il fait obstacle à leurs objectifs de politique étrangère »
Des informations peuvent être trouvées dans la vidéo sous-titrée ci-dessous : https://x.com/i/status/1886373455441858675
Le fait est que ce sujet donnera encore beaucoup à dire…
Source : https://nopontodofato.com/noticia/8672/usaid-sabotou-bolsonaro-no-pleito-de-2022
Appelé à donner son avis, le peuple a choisi l’ordre, le progrès, le patriotisme, la liberté économique et d’expression et le respect des familles et des religions.
Le vent de la démocratie souffle avec une direction et un sens bien définis.
En Argentine, au Brésil et aux États-Unis, la majorité des électeurs choisissent des candidats, des partis et des programmes de droite.
Certains analystes et politologues, mal à l’aise avec les décisions populaires souveraines, tentent de présenter nombre de ces mouvements comme s’il s’agissait d’un déplacement «vers le centre».
Ce n’est pas du tout cela. Faites simplement attention aux propositions récemment approuvées lors des élections.
Là où le peuple est appelé à donner son avis, la majorité choisit l’ordre, le développement, le progrès, la liberté économique, la liberté d’expression, le respect des familles et de la religion, le patriotisme. Ce sont les drapeaux que nous, à droite, brandissons depuis des années, même sous de graves menaces autoritaires.
Rien ne peut contenir la vague conservatrice. Ni la censure, ni les annulations, ni le boycott économique, ni la persécution policière, ni les longues peines de prisons arbitraires et injustes.
La résistance et la résilience de la droite ont une raison très simple : nos drapeaux, même attaqués par la majorité des médias et de leurs journalistes, expriment les sentiments et les désirs les plus profonds de la majorité de la société. Et aucune mesure administrative ou répressive ne peut inverser cette tendance.
Car, lorsqu’une idée gagne l’âme du peuple, il est inutile de tenter de la tuer simplement par la violence.
La tendance est de nous accuser d’être des ennemis de la démocratie. Mais ceux qui ont du mal à accepter la démocratie sont ceux de gauche, lorsque la majorité des gens choisissent des voies différentes de celles qu’ils souhaiteraient. Il suffit de voir la réaction de la gauche face à ses défaites.
Lorsqu’ils le peuvent, comme au Venezuela, ils fraudent simplement le résultat électoral. Dans le cas contraire, comme c’est le cas aujourd’hui avec le retour victorieux du président Donald Trump à la Maison Blanche, ils réclament auprès de leurs adversaires de droite d’avoir permis qu’il se présente aux élections.
Ce sont eux qui se présentent comme des «démocrates», des «sauveurs» autoproclamés de la démocratie; une démocratie qu’ils piétinent quand ils le peuvent. De plus, ils vivent dans une réalité parallèle, isolés dans leurs bulles, séparés du peuple et des travailleurs qu’ils prétendent représenter.
Ils sont incapables de comprendre qu’il n’est pas possible, sauf dans une dictature absolue, d’empêcher la manifestation de la volonté populaire, dont les dirigeants ne sont que les porteurs. S’ils suppriment un leader, un autre apparaîtra.
C’est ainsi que sont apparus des dirigeants capables de canaliser et d’exprimer la volonté majoritaire du peuple ! En ce moment même, lors de nos élections pour les maires et les conseillers municipaux, les hommes et les femmes de droite ont envahi démocratiquement, par la force du vote, l’arène politique, dans un tsunami d’affirmation populaire comme jamais vu auparavant.
Nos cadres, dans les différents partis, surgissent par dizaines, voire centaines. Et où sont les nouveaux cadres de la gauche ? Est-ce que quelqu’un sait ? Quelqu’un a vu quelque-chose? Ils ne sont nulle part. Le scénario de gauche est celui du vieillissement et de la désolation.
Même leurs porte-paroles, moins déconnectés de la réalité, le reconnaissent. Cela se produit pour une raison simple : le jardin de la politique ne fleurit que lorsqu’il est irrigué par la volonté populaire.
Lorsqu’une force politique se déconnecte du sentiment de la majorité, il est inévitable qu’elle dépérisse. Il se peut même qu’elle résiste un temps au prix de la répression et d’une utilisation éhontée des budgets publics, mais son sort est scellé. Cette force est vouée à devenir inutile, voire à disparaître. À combien d’anciennes puissances de la scène politique avons-nous vu cela arriver ?
Chacun fait ses propres choix. Nous, à droite, si injustement accusés d’«extrémisme», continuerons à persévérer sur la voie que nous avons toujours défendue, celle de la liberté et de la démocratie, entendues comme gouvernement du peuple.
Nous continuerons à nous efforcer d’écouter les gens et d’être connectés aux désirs les plus profonds de la société, même lorsque ceux-ci ne trouvent pas de place dans les mécanismes traditionnels de formation de l’opinion publique.
Et nous travaillerons avec la sérénité et l’obstination de ceux qui luttent chaque jour pour un avenir meilleur pour les personnes, les familles et notre Brésil.
Jair Messias Bolsonaro.
#KimPaim


Dans la manifestation d’aujourd’hui Jair Messias Bolsonaro a commencé en parlant de ce qu’il s’est passé en 2018 avec des irrégularités dans le processus électoral et que lui même avait déjà denoncé à l’époque. Cette enquête est ensuite devenue étrangement confidentielle et les persécutions du Tribunal Supérieur Électoral continuent encore à ce jour en 2024.
Il a réitéré aussi dans son discours qu’il n’a pas remis le bandeau présidentiel à un voleur comme on lui avait demandé de le faire.
Il a répété qu’il existe 2 types de voleurs : un bien connu qui vole notre argent et l’autre plus sournois qui vole ce qui est plus précieux et qui est notre liberté.
Concernant les élections de 2022 Jair affirme que peu à peu vous allez savoir ce qu’il s’est réellement passé et qu’il y a eu vraiment un manque total de partialité du Tribunal Supérieur Électoral.
Jair dit que le TSE l’a empêché de faire des live et de faire des vidéos depuis chez lui. Il affirme qu’Alexandre du TSE l’a empêché de partager les vidéos du 7 septembre où les citoyens brésiliens rassemblés à ses côtés étaient extrêmement nombreux dans les rues pour célébrer, et que de telles nombres n’avaient jamais été vus auparavant.
Jair explique qu’Alexandre lui avait interdit d’associer dans ses discours Lula à des dictateurs d’Amérique du Sud que Lula a pourtant toujours soutenus et appuyés!
Bolsonaro a aussi affirmé qu’il lui était interdit de montrer une vidéo réelle de Lula qui disait que ce n’est pas grave de voler un téléphone portable pour ensuite le vendre et pouvoir alors se payer des boissons alcooliques.
«Alors que le parti de Lula et les médias complices étaient autorisés par ce même Tribunal Supérieur Électoral à mentir, à calomnier et m’appeler de génocidaire !»
Bolsonaro a répété aussi que le 6 septembre 2018 il a reçu un coup de couteau d’un militant d’extrême gauche appartenant au PSOL!
«Les médias complices ne veulent pas montrer la vérité qui est que Lula ne peut même pas boire un café au coin de la rue sans être insulté. Mais ils disent qu’il a gagné les élections alors que moi qui fais des rallyes dans le pays entier j’ai des milliers et des milliers de Brésiliens à mes côtés.
Le petit milieu du système et des médias a écrit une lettre hypocrite intitulée “lettre pour la défense de la démocratie” en 2022. Des soi-disant intellectuels, des artistes, des journalistes et Lula lui-même ont signé cette lettre défendant leur système corrompu!»
Bolsonaro a rappelé les liens de Lula avec les narcotrafiquants et le Foro de São Paulo, une organisation qui réunit les narcos avec les politiciens depuis des décennies et qui a été créé par Fidel Castro et Lula lui-même.
Bolsonaro dit qu’hier il est retourné à Juiz de Fora où il avait reçu le coup de couteau.
«J’y suis retourné hier et j’ai remercié Dieu de faire en sorte que je puisse survivre et de m’avoir donné en quelque sorte une deuxième vie et surtout que ma fille Laura ne soit pas orpheline à 7 ans.»
Il poursuit en disant avoir monté des ministères avec des ministres techniques compétents et en n’acceptant pas les indications du congrès qui voulaient mettre leurs petits amis!
«Tarcísio par exemple été le ministre des infrastructures et maintenant c’est le gouverneur de São Paulo et il montre l’exemple à tous d’une gestion excellente ! Nous avons combattu la corruption et je cite ici notamment l’exemple du port de Santos. Il avait auparavant des déficits d’autour d’1 milliard par an car il était dominé par la mafia. Et sous notre gestion il a connu des bénéfices de 500 millions par an. Auparavant cet argent allait dans les poches de certains corrompus du système !
Il y avait aussi avant nous beaucoup de corruption dans notre Itaipu national et un jour vous saurez qui dirigeait cela car aucun audit n’était fait par le tribunal des comptes de l’Union !
Au niveau des infrastructures, nous avons fait un travail gigantesque avec le ministre Tarcísio. On a fait énormément de progrès comme le fait de terminer le deuxième pont avec le Paraguay et de commencer à construire le troisième pont. Pour plus de 50 municipalités nous avons fait des améliorations d’infrastructures. Il y a bien sûr le viaduc San Francisco qui a amené l’eau au Nordeste (alors que le parti de Lula maintenait les mafias des camions citernes que les brésiliens devaient payer).
Les entreprises d’État ont obtenues sous ma gestion des bénéfices records alors qu’auparavant elles avaient des déficits et les corrompus du système n’avaient donc plus où voler avec moi.
Si je suis ex-président aujourd’hui c’est parce que le système m’a illégitimement retiré mais le peuple ne m’a pas retiré de son cœur !
Le système corrompu puissant a travaillé durant mes 4 ans de présidence contre moi !
J’ai réduit les impôts fédéraux de milliers de produits que ce soient les produits de base du quotidien mais aussi l’essence et le diesel avec des impôts fédéraux mis à 0, en plus de la diminution de 30 % des impôts sur plus de 1000 produits industriels !
Le système n’était pas content et avec de moins en moins à voler et du coup ils se sont unis et ils ont déclaré mon inéligibilité sans raison ! Oui je me suis réuni avec des ambassadeurs en questionnant le système électoral mais tous voient que Lula lui s’est réuni avec des narcotrafiquants dans la favela do alemão !
Je sais que mon inéligibilité sera retirée et que ce n’est pas le suprême tribunal électoral qui arbitrairement décide de façon illégitime, mais que c’est le peuple brésilien qui décidera !
Ils ont continué dans les persécutions et notamment avec les évènements montés par eux-mêmes lors du 8 janvier 2023. Et je demande une amnistie pour les personnes qui sont encore à ce jour enfermés avec leurs enfants qui sont orphelins de parents vivants !
Vous avez senti le goût d’une administration compétente, tournée vers le peuple et sans corruption entre 2019 et 2022.
J’apprécie et je remercie énormément les appuis extérieurs que l’on a reçu d’amis comme Michael Shellenberger ici présent aujourd’hui à cette manifestation (et qui a révélé les Twitter Files Brazil).
J’ai la certitude que les élections aux États-Unis feront que Trump revienne.
Ce sera la réponse du peuple contre tous les dictateurs et les tyrans du monde entier et spécialement contre ceux du Brésil.
Il n’y a pas de plus haute satisfaction que celle d’être reçu avec amour par vous tous ici aujourd’hui.
Auparavant il y avait cette adage qui disait que tous les politiciens étaient les mêmes et nous avons montré sous notre gouvernement grâce à votre confiance et votre amour que nous travaillons ensemble.
Durant ces 4 années de ma présidence nous avons montré comment aimer à nouveau notre pays, nous avons retrouvé la fierté de porter les couleurs jaune et vert, la beauté de chanter notre hymne national, l’amour de protéger notre famille et de reconnaître les possibilités fantastiques que possède le Brésil.
Sous ma présidence j’avais un dialogue avec les plus grandes démocraties du monde ce qui n’est pas le cas aujourd’hui sous la présidence actuelle où Lula est allié avec les dictatures.
Le Brésil est un pays fantastique et aucun autre pays dans le monde ne possède ce que nous possédons. Nous avons tout pour être une grande Nation.
Mais nous devons mettre des freins à travers des dispositifs constitutionnel sur ceux qui outre-passent les quatre lignes de la Constitution. Et j’espère que le Sénat mette un frein à Alexandre de Moraes, ce dictateur qui est encore plus mauvais pour le Brésil que Lula, c’est dire !
Nous croyons au Brésil et nous croyons en un futur prospère et je vous remercie tous pour votre présence aujourd’hui.
Cela nous donne des forces pour que le Brésil revienne à la normalité le plus vite possible. Le Brésil sera libre !
Brésil au-dessus de tout.
Dieu au-dessus de tous !»
Je suis un analyste de risque stratégique en Amérique latine.
Deux espaces distincts
Ce site http://www.dieupatriefamilleliberte.com est mon espace personnel et libre.
Pour mes travaux professionnels — analyses de risque stratégique, cartographie des réseaux hybrides, vulnérabilités institutionnelles et notes sur l’Amérique latine — je publie exclusivement sur mon site dédié : http://www.antoinebachelinsena.com
Deux sites. Deux approches.
Un même engagement : chercher la vérité sans concession.
Basé à São Paulo depuis 2011, j’analyse les mécanismes de guerre cognitive, les distorsions idéologiques et les récits qui structurent nos sociétés.
Je m’intéresse moins aux événements eux-mêmes qu’aux cadres de pensée à travers lesquels nous les percevons.
Ce site est mon espace de liberté intellectuelle. J’y défends ce que je considère comme les fondements essentiels : Dieu, Patrie, Famille, Liberté.
Ce n’est pas un lieu de confort ou de consensus. C’est un lieu d’outillage de la pensée et de résistance à la confusion organisée.
Retrouvez mes différents livres ici.
Brésil, un pays de records :
– Un secrétariat de l’alphabétisation a été créé avec le système du GraphoGame, une référence mondiale : l’alphabétisation se fait en 6 mois par rapport à 3 ans auparavant!
– La déforestation illégale a baissé de 33% entre 2019 et 2021 sous Bolsonaro, selon la Funai, fondation de l’indien. La moyenne de déforestation du gouvernement Bolsonaro est 55% inférieure à la moyenne des 3 premières années de Lula.
– Le Brésil a battu un record avec 100 millions de travailleurs employés.
Et tout cela avec une pandémie et une guerre en Ukraine qui a fait souffrir l’économie mondiale… Mais il n’y a pas que dans le domaine de l’emploi que nous avons battu des records:
– Commerce extérieur en hausse record,
– Investissements étrangers au plus haut, du jamais vu dans l’histoire,
– Travaux d’assainissement et de développement record des infrastructures,
– Récoltes records des céréales,
– Délais plus courts pour ouvrir des entreprises,
– Nombre record de saisies de drogue,
– Réduction record du nombre de meurtres,
– En ce qui concerne, le droit des femmes, Bolsonaro et son gouvernement ont voté plus de 70 lois en leurs faveurs.
– Construction de ponts et viaducs,
– Réduction record de l’extrême pauvreté au Brésil alors qu’elle augmente partout dans le monde durant cette période.
Cela ne s’arrête pas là:
– Nous avons eu la 6ème inflation la plus basse du G20.
– Les prix de l’essence, du diesel ont baissé (Bolsonaro a mis à 0 les impôts fédéraux sur l’essence, l’éthanol et le diesel alors que les députés et sénateurs du parti de Lula n’ont pas voté pour les baisser et s’y sont même opposés!)
– Le prix du gaz de cuisine (taxe fédérale mise à zéro) a chuté,
– Les produits alimentaires de base ont baissé, les réductions d’impôts sur les médicaments ont été mises en avant pour lutter contre le COVID, même chose pour les médicaments contre le cancer et le VIH lors de la gestion Bolsonaro.
– Malgré les attaques quotidiennes et incessantes d’une grande partie du système, la vérité est que le pays allait dans la bonne direction avec une augmentation des revenus et une réduction des impôts.
– Les entreprises d’états comme Correio et Petrobras qui avaient durant la gestion du parti de Lula des pertes de centaines de milliards ont désormais, sous la gestion Bolsonaro, des bénéfices de centaines de milliards qui bénéficient aux citoyens brésiliens.
– D’autre part, le Brésil est désormais le premier pays digital des Amériques devant les USA et le Canada.
– Le gouvernement Bolsonaro via la construction de viaducs a apporté de l’eau et de la dignité à la région semi-aride du Nord-Est. Le parti de Lula ne voulait pas développer les infrastructures et maintenait en place des camions citernes de mafias amis pour faire payer l’eau au peuple.
– Le gouvernement Bolsonaro a battu un record de délivrance de titres fonciers en 4 ans (+420 mille), en réduisant fortement les actions du MST (Mouvement Sans Terre, groupe terroriste de squatteurs de maisons et de terrains qui finance l’extrême gauche via le politicien Guilherme Boulos).
👉 Le programme de Lula, c’est = idéologie du genre, corruption généralisée, censure des médias, érotisation des enfants, libération des drogues (voir ma vidéo sur les liens des narcos avec le parti de Lula).
👉Alors que Bolsonaro est pour :
«Dieu, la patrie, la famille et la liberté.»





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«Antoine Bachelin Sena, entrepreneur et écrivain français vivant au Brésil, partage son point de vue sur la politique de l’ancien président Bolsonaro, les dernières élections présidentielles, la visite d’Emmanuel Macron et les accords signés autour de l’Amazonie, ainsi que sur la situation économique du Brésil et son rôle dans les BRICS.
Dans cette interview, Antoine Bachelin Sena, entrepreneur et écrivain français vivant au Brésil, partage son point de vue sur la politique de l’ancien président Bolsonaro.
Dans cette nouvelle interview, notre journaliste Kate a reçu Antoine Bachelin Sena entrepreneur, investisseur et écrivain. Ce français vit au Brésil depuis 2011 et il a notamment écrit un livre intitulé « Bolsonaro, mythes et mensonges : La force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d’une minorité corrompue et décadente. »
Fervent partisan de Jair Bolsonaro, Antoine Bachelin Sena est revenu longuement sur la politique de l’ancien président brésilien et les dernières élections présidentielles qui ont permis la victoire de Lula.
Ensemble, nous avons abordé la visite du président Emmanuel Macron au Brésil, les accords signés entre les deux pays autour de l’Amazonie et les véritables enjeux qui se cachent derrière cette préservation de la région.
Enfin, nous avons fait un point sur la situation économique du pays et sur l’avenir des BRICS. Le Brésil est un pays émergent avec une dynamique économique non négligeable et son rôle international est très prometteur.»



Aussi Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp), Amazon (censure de livres), Google, YouTube :
1) Violation des procédés judiciaires que la loi américaine ne permet pas pour des entreprises américaines et ne laisse pas passer !
2) Les répercussions légales sur Meta, Facebook, Instagram, YouTube et autres plateformes.
3) Ingérence FBI, services secrets et State Department.
(Le congrès américain a fait une requête d’obtenir les emails échangés entre le state department des États Unis et la cour suprême brésilienne sur la censure.)
4) Les USA vont légiférer très rapidement avant les élections de cette année sur la censure et la confidentialité de nos données personnelles sur internet.


Bonus : comment Alexandre de Moraes est arrivé au pouvoir ?
1) Le prédécesseur d’Alexandre, Teori Zavascki, a péri dans un mystérieux accident d’avion après avoir autorisé une enquête sur des dizaines de politiciens pour corruption en 2017 dans «l’opération Car Wash».
2) « Zavascki devait se prononcer sur l’éligibilité des témoignages de 77 dirigeants d’Odebrecht en vertu d’une négociation de plaidoyer, impliquant bon nombre des personnalités les plus puissantes du Brésil et de ses voisins latino-américains », a rapporté le Guardian.
3) Selon le Guardian et d’autres rapports, « les enregistrements de vol suggèrent qu’il n’y a eu aucun dysfonctionnement de l’équipement » et les communications avec le pilote n’indiquent aucune difficulté.
4) Entre Alexandre de Moraes, qui a été nommé remplaçant de Zavascki par le président Temer alors qu’il était ministre de la Justice et de la Sécurité publique du gouvernement de Temer.
5) Avant sa nomination en 2016, de Moraes était à la disposition du président Temer, qui aurait fait l’objet d’un hacker qui tentait de faire chanter le président avec des informations compromettantes et des photos obtenues du téléphone volé de l’épouse de Temer.
6) De Moraes est entré en action à la demande de Temer et a immédiatement arrêté le hacker présumé.
On pourrait dire que Temer lui devait une dette lorsqu’il l’a nommé à la tête du pouvoir judiciaire…

Retrouvez plus d’informations dans mes derniers articles comme notamment :
C’est un livre d’études pratiques et personnelles pour revivre des expériences cognitives.
«Un jour, nous découvrons que l’infini est encore plus confortable que le fini. (…)
Ouvrir son esprit à la transcendance est ce qui permet la rationalité.»
Olavo de Carvalho.

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Ce cours de philosophie est le seul qui puisse vous aider à pratiquer la philosophie au lieu de simplement répéter ce que d’autres personnes, illustres et que vous aimez, en ont dit.
Mais, de par sa nature même, la philosophie n’est pas un savoir spécialisé sur une certaine classe d’objets : c’est une activité intégrale de l’intelligence qui se tourne vers tous les champs du savoir et de l’expérience à la recherche de son unité, de son fondement et de ce qu’elle signifie ultimement pour la conscience humaine.
Il n’y a donc pas de limites aux connaissances spécialisées qui peuvent devenir nécessaires, comme subsides auxiliaires, à l’apprentissage et à l’exercice de la philosophie.
La formation philosophique est aussi, et indissociablement, l’ouverture de l’intelligence à la totalité systémique des connaissances humaines.
Pour cette raison, ce cours est également un système éducatif complet, ouvert aux domaines d’études suivants, en plus de la philosophie stricto sensu :
🔹Religion comparée,
🔹Lettres et arts,
🔹Sciences humaines,
🔹Sciences naturelles,
🔹Communication et expression.
Cette portée fait de ce cours une sorte d’introduction générale aux études supérieures dans leur globalité.
Mais ce n’est pas tout.
Comme la philosophie consiste avant tout dans l’unité du savoir et de la conscience, les différents domaines abordés dans le cours ne constituent pas une somme d’éléments sans liens, mais plutôt la vision synthétique de l’unité organique du savoir humain.
Grâce à cette approche, le cours devient une pratique des savoirs interdisciplinaires.
Cependant, la philosophie ne peut jamais constituer une simple activité professionnelle et universitaire, déconnectée de l’intimité personnelle de celui qui l’exerce.
C’est, par définition, un exercice de conscience de soi, qui recherche systématiquement les liens entre savoir, être et agir, dans l’unité de la conscience individuelle du philosophe.
👉 L’unité du savoir, de l’être et de l’agir est le but de toute philosophie : c’est la conquête de la sagesse.
Cherchant constamment le lien entre connaissance et conscience de soi, le philosophe (ou, ce qui revient exactement au même : l’étudiant) se soumet à la discipline de la sincérité, qui devient lentement, progressivement et sûrement une voie d’ascèse spirituelle : le développement du sens personnel de la vérité.
Comme, d’ailleurs, l’intelligence humaine ne se développe pas plus ou moins selon les taux fictifs de certains QI innés ou selon certaines déterminations induites, mais seulement selon la détermination plus ou moins grande de chaque homme à rechercher la vérité et à l’intégrer dans les structures de sa personnalité et les lignes de sa manière d’agir, le cours devient aussi une méthode de développement de l’intelligence personnelle.
Voici ce qu’est le cours de Philosophie :
🔹Un cours de philosophie,
🔹Un système éducatif complet,
🔹Une introduction générale aux études supérieures,
🔹Une théorie et une pratique de l’interdisciplinarité,
🔹Un chemin d’ascétisme spirituel,
🔹Une méthode de développement de l’intelligence personnelle.
Si ces objectifs vous paraissent trop grands pour être atteints d’un coup, le cours vous montrera qu’il n’est pas possible d’en atteindre un seul séparément : la philosophie, l’éducation intégrale, l’élargissement de l’horizon cognitif, l’unité du savoir, l’ascèse spirituelle basée sur la conscience de soi-même et le développement de l’intelligence humaine ne sont que six noms pour une seule et même chose.
Le cours ne promet pas de vous les donner, car aucun d’entre eux n’est quelque chose que vous pouvez recevoir en cadeau.
Il promet seulement de vous montrer le chemin pour les conquérir et les faire vôtres pour toujours.
Le cours de Philosophie ne vous demandera que deux choses : la sincérité et l’effort tranquille.

Bolsonaro INÉLIGIBLE par le tribunal supérieur électoral nommé en majorité par le parti de Lula.
Je décortique les dessous de cette persécution politique et censure.
Nous sommes dans une guerre de l’information et je présente les différents points que les mérdias corrompus ne vous montreront pas.
J’aborde les questions qu’ils ne posent pas.
Pour aller plus loin le livre :
«Bolsonaro, mythes et mensonges:
La force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d’une minorité corrompue et décadente.»
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Mon livre «Bolsonaro, mythes et mensonges : La force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d’une minorité corrompue et décadente.»

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Une version papier sera aussi disponible en décembre 2023.

Web-Journal avec Alexis Cossette-Trudel :


-Achats de vote, des millions saisis par la police,
-Alexandre de Moraes qui dirige le Tribunal Supérieur Électoral (liens avec PCC mafianarco & parti de Lula),
-Citoyens allant voter mais il leur est dit qu’ils ont déjà voté,
-Algorithmes qui font X pour Lula en linéaire,
– Beaucoup +…
Cliquez ici pour voir la vidéo : https://odysee.com/@Radio-Quebec:a/fraudebresil:8


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La vidéo est ici :
https://odysee.com/@antoinebachelinsena:5/ImmigrerauBresil:d
Retrouvez l’entretien pour les abonnés de https://geopolitique-profonde.com
Retour rapide sur le premier tour des élections brésiliennes de 2022.

LA VÉRITÉ SUR JAIR BOLSONARO ET LES PRÉSIDENTIELLES AU BRÉSIL AVEC ANTOINE BACHELIN SENA
Entretien en live ce dimanche 2 octobre à 20h, heure française avec Antoine Bachelin Sena !
L’élection présidentielle au Brésil aura lieu ce dimanche 2 Octobre, les deux favoris du scrutins sont Jair Messias Bolsonaro, qui se présente à nouveau, ainsi que Lula, ex-prisonnier coupable de corruption de l’ordre des trillions.
Quel est le bilan réel de Jair Bolsonaro ? Quelle est la situation actuelle au Brésil face à toute la désinformation matraquée par les médias ?
Pour tout savoir, venez assister au direct avec des informations concrètes sur cette période trouble pour le pays.
Le Brésil est le quatrième plus grand producteur de nourriture au monde.
Le pays est entièrement autosuffisant en produits alimentaires de base et se classe au premier rang des producteurs mondiaux de banane, cacao, manioc, café, maïs, blé, riz, soja et sucre.
Bien que la majeure partie de ces produits soit consommée dans le pays, une part considérable est également exportée, notamment les oranges, les huiles de palme, l’ail, les arachides, le thé, etc.
Mais le Brésil a besoin d’un approvisionnement régulier en engrais pour alimenter sa puissante industrie agricole. Le plus grand fournisseur international d’engrais du pays est la Russie, qui représente 44 % de la consommation totale du Brésil chaque année.
Depuis le début de la guerre en Ukraine, le président brésilien Jair Bolsonaro a déclaré que son pays resterait neutre. Il a rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou le 16 février et, à cette occasion, Bolsonaro a déclaré : «Nous sommes impatients de coopérer [avec la Russie] dans divers domaines. Défense, pétrole et gaz, agriculture. Le Brésil est solidaire de la Russie.»
Comme on peut s’y attendre, cette visite en Russie a été vivement critiquée par le gouvernement corrompu américain car elle s’est déroulée au milieu des tensions occidentales avec la Russie au sujet de l’Ukraine. Cependant, Bolsonaro n’a pas reculé.
L’Amazonie est une immense banque de ressources naturelles inépuisables pour les Brésiliens. Il a le pourcentage le plus important d’eau douce, de minéraux précieux et de pétrole au monde. Il n’est pas étonnant que les élites mondiales fassent appel aux questions environnementales pour tenter de saper la souveraineté du Brésil sur la région et voler illégalement ses minerais.
En réalité, les zones écologiquement protégées du Brésil représentent un impressionnant 25 % de l’ensemble de son territoire, dont 50 % rien qu’en Amazonie. Cependant, nous assistons constamment à une campagne de désinformation sur la déforestation de l’Amazonie.
D’un autre côté, il est également vrai que le Brésil doit encore importer 97 % des quelque 10 millions de tonnes métriques de potassium qu’il utilise chaque année pour la production agricole, ce qui en fait le plus grand importateur au monde. Donc, la question fondamentale est celle-ci : d’où le Brésil pourrait-il trouver plus d’engrais ?
Les réserves de potassium du Brésil se trouvent principalement sur ses terres indigènes de la région amazonienne. Selon Márcio Remédio, directeur du Service géologique du Brésil, une entreprise publique relevant du ministère des Mines et de l’Énergie, «ces réserves sont de classe mondiale. Ils ont le potentiel, sinon plus, que ceux de l’Oural produits par la Russie et la Biélorussie et aussi de la Saskatchewan au Canada.»
Dans les terres indigènes brésiliennes, seulement 3 % de toutes ces terres sont déboisées, un taux inférieur à celui des terres publiques et privées. La Constitution brésilienne définit comme terres indigènes celles occupées traditionnellement par les tribus brésiliennes, ainsi que «celles utilisées pour leurs activités productives, celles indispensables à la préservation des ressources environnementales nécessaires à leur bien-être et à leur reproduction physique et culturelle, selon leurs usages, coutumes et traditions.» Cette description est si large qu’un éminent professeur de droit constitutionnel, Manoel G. Ferreira Filho, a plaisanté en disant qu’il serait plus facile si la Constitution avait défini quelles terres les non-autochtones pourraient occuper.
La loi fédérale au Brésil autorise l’exploration des richesses minérales dans les terres indigènes. Une part des bénéfices doit être transférée à la communauté indigène concernée occupant la région, qui ne peut être expulsée de la terre que dans les cas extraordinaires d’une catastrophe ou d’une épidémie. Néanmoins, ces personnes se réservent le droit de retourner sur les terres dès que les risques cessent.
En concluant un accord avec la Russie, le Brésil a empêché l’extraction de potassium qui pourrait nuire à l’Amazonie, porter atteinte aux droits des autochtones et potentiellement sauver le monde d’une crise alimentaire catastrophique .
« Si le Brésil devait réduire ses dépenses l’année prochaine en raison d’un manque d’engrais, ce serait certainement une mauvaise nouvelle pour une crise alimentaire mondiale », a déclaré Joseph Schmidhuber, un économiste qui a étudié l’impact du conflit sur l’alimentation pour l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture.
La guerre en Ukraine, associée aux sanctions économiques de l’Occident, a mis la sécurité alimentaire mondiale en danger. Ces sanctions visaient à punir la Russie pour son invasion de l’Ukraine, mais elles mettent gravement en danger la capacité du monde à se nourrir et ont affaibli plus l’Occident et notamment l’Europe que la Russie.
En ce sens, le gouvernement brésilien a récemment soumis à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture une proposition critique excluant les engrais de toute sanction imposée à la Russie. La ministre brésilienne de l’Agriculture, Tereza Cristina Dias, a appelé les pays à trouver une solution internationale à ce problème, notant qu’une pénurie d’engrais provoquerait « une inflation alimentaire et pourrait compromettre la sécurité alimentaire ».
Pour conclure, non seulement le gouvernement brésilien a évité une crise alimentaire en reconstituant les stocks du pays avec l’aide de la Russie, mais il a également joué un rôle de premier plan dans la recherche de solutions internationales à une crise alimentaire émergente qui, dans le pire des scénarios, pourrait voir des millions de personnes mourir de faim, en particulier dans les pays les plus pauvres.
Le monde devrait espérer que Bolsonaro soit dûment réélu par les Brésiliens lors des élections présidentielles d’octobre et que le corrompu Lula retourne vite en prison.
Oui vous avez bien lu. Le pays n’a pas toujours eu la politique commerciale la plus ouverte. Mais il s’ouvre énormément alors qu’une grande partie du reste du monde maintient les tarifs sur les importations.
Vous cherchez des idées sur comment sortir le monde de son état inflationniste actuel ? Vous devriez vous tourner vers un pays dont la monnaie vaut moins d’un milliardième de sa valeur du début des années 1980.
À une époque où la majeure partie du monde aggrave les problèmes de rupture des chaînes d’approvisionnement et de hausse des prix de l’énergie en imposant des droits de douane sur les importations, le Brésil – contrairement à tous les pays – s’ouvre au commerce.
C’est un revirement remarquable pour quiconque connaît l’histoire du Brésil. Dans les années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, le pays était un berceau de l’industrialisation de substitution aux importations, une politique de développement populaire en Amérique latine qui étouffait les importations pour encourager la fabrication nationale. Cela a été perdu au profit du modèle orienté vers l’exportation des économies tigres d’Asie et a depuis été abandonné. Pourtant, les tarifs du Brésil sur une base pondérée en fonction des échanges restent les plus élevés parmi un groupe de 20 économies après l’Argentine.
Cela commence à changer. Avec une inflation à 12,1 %, son plus haut niveau depuis 2003, le pays se précipite pour baisser le coût des biens importés. Les droits de douane sur quelque 6 195 produits seraient temporairement réduits de 10 %, a annoncé le gouvernement Bolsonaro le mois dernier. Cela fait suite à une série similaire de réductions à la fin de l’année dernière.
Plus fortes encore ont été les coupes sur une gamme de produits essentiels. Les impôts sur l’éthanol, la margarine, le café, le fromage, le sucre et l’huile de soja ont été complètement éliminés en mars, suivis en mai par ceux sur le poulet, le bœuf, le blé, le maïs et les produits de boulangerie. L’acide sulfurique, un ingrédient essentiel à la fabrication d’engrais, serait également avec un impôt près de 0.
Ces réformes ne vont pas représenter une révolution à elles seules. Des réductions permanentes se heurtent aux règles commerciales du Mercosur, de sorte que les mesures ont été présentées comme humanitaires et temporaires pour atténuer le coût de l’inflation à la suite des mesures de confinement dans le monde. Après des décennies d’isolationnisme commercial Jair Bolsonaro s’ouvre au monde.
C’est un changement bienvenu pour une économie mondiale qui a dérivé dans une direction de plus en plus protectionniste ces dernières années.
Prenez les États-Unis. Quatre ans après le début de la guerre commerciale du président Donald Trump avec la Chine, quelque 300 milliards de dollars d’importations de marchandises – environ les trois cinquièmes du total – continuent de subir des droits de douane pouvant atteindre 25 %. Pékin a des taxes à l’importation équivalentes sur presque chaque centime du commerce de 150 milliards de dollars dans l’autre sens.
Alors que les guerres commerciales de l’ère Trump avec l’Union européenne, le Japon et le Royaume-Uni ont été officiellement terminées, elles ont laissé un héritage de quotas, ce qui signifie que les importations supplémentaires au-dessus des niveaux historiques sont taxées à des taux de style Trump. En conséquence, il y a peu de possibilités de maîtriser les coûts des entrants en permettant aux producteurs les plus efficaces de prendre des parts de marché au-delà des frontières.
Le projet économique indo-pacifique de Joe Biden est très protectionniste. Son contraste le plus frappant avec le Partenariat Transpacifique, son ancêtre raté de l’ère Obama, est l’absence de réduction tarifaire et de garanties d’accès au marché.
Pendant ce temps, les mauvaises récoltes, la guerre en Ukraine et la thésaurisation par la Chine de vastes stocks de céréales ont déclenché un protectionnisme alimentaire dans la majorité des économies, affectant tout, de l’huile de palme et du blé au sucre et au poulet.
Même au Royaume-Uni, qui a proclamé haut et fort son engagement à zéro taxe après avoir quitté l’UE, les barrières douanières et les divergences sur les règles avec son plus grand partenaire commercial ont rétréci le commerce international. Un rapport d’avril a fait valoir que les prix des denrées alimentaires étaient 6% plus élevés qu’ils ne l’auraient été autrement à la suite du Brexit.
Certains signes indiquent que le dégel du commerce pourrait enfin se rompre. Il « peut être logique » de réduire les tarifs sur certains produits, et l’administration Biden examinait la question, a déclaré dimanche la secrétaire au Commerce, Gina Raimondo. La secrétaire au Trésor, Janet Yellen, poussait le gouvernement à réduire les droits de douane, a-t-elle déclaré le mois dernier.
Le Peterson Institute for International Economics a soutenu en mars que des réductions tarifaires plausibles pourraient réduire l’inflation. Même l’Inde, qui n’est pas un modèle de commerce ouvert, a autorisé le mois dernier des importations limitées d’huile de cuisson en franchise de droits pour atténuer la pression sur les ménages.
Un assouplissement plutôt qu’un resserrement des restrictions serait le bienvenu. Nous devrions espérer que d’autres nations finiront par réexaminer leurs engagements de longue dte envers les droits d’importation. La nécessité a toujours été la mère de l’invention.
Le Brésil réduit le coût du transport par rapport aux USA. Avec ce titre, l’article ci-dessous montre les avancées des infrastructures de transport et présente des chiffres et graphiques.
Note de l’éditeur : ce qui suit a été écrit par Joana Colussi et Gary Schnitkey du département d’économie agricole et de consommation de l’Université de l’Illinois pour le site Web quotidien de farmdoc le 19 janvier.
Traditionnellement, les coûts de transport du grain au Brésil ont été beaucoup plus élevés qu’aux États-Unis, donnant un avantage concurrentiel à la production américaine. Une grande partie de la raison de cet avantage est une infrastructure de transport plus médiocre au Brésil.
Cependant, le Brésil a amélioré ses infrastructures, de façon exponentielle et spectaculaire avec Bolsonaro, de sorte que les coûts de transport diminuent.
Ces dernières années, les facteurs qui ont conduit à l’amélioration des infrastructures brésiliennes sont les investissements dans les voies navigables et les nouveaux chemins de fer pour le transport des céréales.


En décembre 2021, par exemple, le gouvernement brésilien a promulgué un nouveau cadre juridique pour les chemins de fer.
Historiquement, le Brésil a toujours dépendu de manière significative des camions longue distance pour le transport de marchandises entre les principales régions productrices et les ports du sud.
Au cours de la dernière décennie, les installations d’exportation de céréales brésiliennes le long du fleuve Amazone ont gagné une part des exportations croissantes du Brésil. Pour ces ports du Nord, les voies navigables jouent un rôle plus important dans le transport du maïs et du soja.
Changements logistiques:
Au cours des dernières décennies, la production agricole au Brésil s’est développée. Au cours des 10 dernières années, la part des exportations des ports du Nord est passée de 14 % à 32 %. Entre 2011 et 2020, les exportations brésiliennes de maïs et de soja via les ports du nord et du nord-est ont augmenté de 410 %, passant de 8,3 millions de tonnes à 42,3 millions de tonnes, selon les données de l’Association nationale des exportateurs de céréales et de la Confédération brésilienne de l’agriculture et de l’élevage.
La Loi des Ports, promulguée en 2013, a stimulé les investissements dans les terminaux Nord et Nord-Est.
La législation a défini des règles pour les terminaux portuaires, les incitations aux investissements privés et la concurrence dans le secteur. Depuis, l’Agence nationale des transports fluviaux a autorisé l’exploitation de 92 bornes de service dans l’«Arc Nord».
L’année où la loi est entrée en vigueur, les terminaux portuaires de Pará ont exporté 1,9 million de tonnes de céréales. En 2020, les terminaux de l’État du Nord ont expédié 20,7 millions de tonnes de soja et de maïs.
L’une des principales routes reliant les ports de Pará au Mato Grosso, le plus grand producteur de céréales du Brésil, est la BR-163. Le tronçon de 663 milles de la BR-163 de Sorriso, au nord du Mato Grosso, à Pará a été achevé fin novembre 2019. En utilisant cette nouvelle route, il faut environ deux jours pour expédier du grain par camion aux terminaux de Pará.
Comme aux États-Unis, la proximité des ports de cette région réduit les coûts de transport, offrant aux agriculteurs un meilleur prix que leurs homologues des autres régions. Au Brésil, le camionnage à courte distance parcourt en moyenne environ 440 milles entre la ferme et les terminaux ferroviaires et de barges. Aux États-Unis, la distance moyenne entre la ferme et les silos à grains intérieurs est d’environ 25 à 100 milles.
Le Brésil a plusieurs projets en cours pour accroître l’efficacité de son système de transport. L’une est une nouvelle ligne de chemin de fer nord-sud reliant le nord du Mato Grosso à une voie navigable à Pará, réduisant la distance que les céréales doivent parcourir par camion.
En décembre 2021, le gouvernement brésilien de Bolsonaro a promulgué un nouveau cadre juridique pour les chemins de fer, créant des réglementations permettant au secteur privé d’investir dans le secteur ferroviaire.
Un autre projet approuvé au Congrès encouragera le cabotage. Baptisée «BR do Mar» (essentiellement autoroute de la mer), l’initiative promulguée en janvier 2022 va modifier les règles pour augmenter l’offre de navires, y compris de compagnies étrangères, et ainsi augmenter la concurrence et baisser les coûts de navigation.
Ces nouvelles réglementations et investissements ont conduit le gouvernement brésilien à prévoir que le bateau et le train joueront un rôle plus important dans le transport des récoltes vers le port au cours des cinq prochaines années.
De 2019 à 2025, la part des autoroutes pour le fret général au Brésil devrait passer de 61,1 % à 30 %. Pendant ce temps, le rôle des chemins de fer dans le transport du grain vers les ports passera de 20,7 % à 35 %, et le rôle des voies navigables fera plus que doubler, passant de 13,6 % à 29 %.
Avec l’expansion des chemins de fer et des voies navigables intérieures, la dépendance vis-à-vis du transport routier (direct) à longue distance diminuera et la demande de transport à courte distance pour approvisionner directement les terminaux augmentera.
Rattrapage:
L’avantage historique des coûts de transport des États-Unis a diminué ces dernières années, à mesure que les coûts brésiliens ont diminué.
En 2020, par exemple, le coût par tonne métrique (mt) pour expédier du soja du Mato Grosso via le port de Santos (sud) à Shanghai, en Chine, était de 92,04 dollars, et du Mato Grosso via le port de Santarém (nord) était de 72,86 dollars. .
À titre de comparaison, en 2020, le coût du transport du soja américain du Minnesota vers les ports du golfe du Mexique pour l’exportation vers Shanghai était de 86,44 $ et de l’Iowa, de 79,43 $.
En 2015, le coût par tonne métrique pour expédier du soja de Sorriso (Mato Grosso) via le port de Santos à Shanghai était de 109,86 dollars, soit environ 40 dollars de plus que de Davenport, Iowa, via le golfe américain.
En 2020, cette différence est tombée à 13 $. En cinq ans, les coûts de transport brésiliens sur cette route ont diminué de 16 %, tandis que les coûts américains ont augmenté d’environ 14 %.
En 2020, le coût par tonne métrique pour expédier du soja de Sorriso (Mato Grosso) via le port de Santarém à Shanghai était de 72,86 $, soit environ 14 $ de moins que Minneapolis (Minnesota) et 7 $ de moins que Davenport, Iowa.
Il y a encore beaucoup à faire.
Selon les données de la Confédération nationale des transports, le réseau routier brésilien couvre 968 863 miles, avec près de 14% des routes pavées. Pendant ce temps, le réseau routier américain se compose de 4 124 867 miles, avec 70% des routes américaines pavées.
Conclusions:
Pour la première fois, le Brésil a des coûts logistiques inférieurs aux États-Unis, son plus grand concurrent de l’agro-alimentaire.
De nombreux projets sont en cours comme le Ferrogrão (train agricole) et la voie navigable du Tocantins.
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Nous sommes dans la troisième guerre mondiale où domine la guerre de l’information et les guerriers digitaux définis par le Général Michael Thomas Flynn communiquent directement entre eux.
Le vieux média corrompu et en banqueroute n’arrive plus à tromper la majorité avec des mensonges, des inventions et des calomnies.
Beaucoup de livres existants sont financés par une minorité globaliste corrompue pour diffamer le représentant des valeurs millénaires de la majorité : famille, liberté de se défendre et etc..
Les vrais hommes sont victorieux et les valeurs défendues par le grand Président Jair Messias Bolsonaro sont éternelles et réunissent les hommes sous une bannière unique et souveraine.
Il y a un projet de dictature communiste au Brésil depuis les années 1960 avec Dilma, Lula et leurs amis criminels qui sont tous de vrais terroristes communistes sanguinaires qui explosaient des bombes en tuant des civils dans des stades, dans des banques et autres locaux.
Bolsonaro lutte pour la liberté du peuple depuis cette époque avec l’armée qui chasse ces terroristes communistes et protège la population de ces assassins.
Aujourd’hui l’importance de Bolsonaro n’est plus seulement continentale, elle est mondiale.
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Bolsonaro, o mito e as mentiras. A força dos valores milenares da maioria contra a tirania de uma minoria corrupta e decadente.

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