Format Video «Maduro en prison, la politique en Amérique du Sud» | Raphaël Paillot de Panache Politique avec Antoine Bachelin Sena.
À quoi ressemblera l’Amérique après Trump?
Les frères Joesley et Wesley Batista, les redoutables milliardaires brésiliens de la viande, sont dans le viseur implacable du DOJ américain.
Dès 2019, le sénateur Marco Rubio alerte la SEC sur des violations choquantes de la FCPA, impliquant des pots-de-vin colossaux et des connexions troubles avec des officiels vénézuéliens sanctionnés. (https://www.foreign.senate.gov/press/dem/release/sens-menendez-and-rubio-request-committee-on-foreign-investment-in-the-united-states-review-transactions-of-brazilian-meat-processing-conglomerate).
Mais le vrai choc arrive en novembre 2025 : alors que des navires de guerre US encerclent les côtes vénézuéliennes et que des interdictions aériennes paralysent le ciel, le jet privé de Joesley Batista fonce droit sur Caracas !

Il atterrit en pleine nuit pour une mission ultra-secrète : convaincre Maduro de fuir en exil avant l’assaut fatal, mandaté en sous-main par l’administration Trump. Maduro refuse… et finit arrêté le 3 janvier 2026. (https://businessmirror.com.ph/2025/12/04/brazil-billionaire-flew-to-venezuela-to-urge-maduro-to-step-down/)
Comment Batista a-t-il défié les barrages militaires ? Ces révélations explosives dévoilent un réseau terrifiant d’affaires, corruption et géopolitique !
Introduction.
Préparez-vous à un thriller géopolitique réel : Joesley et Wesley Batista, les rois impitoyables de JBS et J&F Investimentos, dominent un empire bâti sur des deals sulfureux.
Pendant plus d’une décennie, ils ont plongé dans les abysses du Venezuela en crise, sous le régime autoritaire de Nicolás Maduro, transformant la famine en or et les sanctions en opportunités juteuses.
Contrats alimentaires monstrueux en 2015, incursions pétrolières opaques en 2024, et une mission suicide diplomatique en 2025 : cette saga est un cocktail explosif de business mafieux, politique occulte et corruption internationale.
Et aux États-Unis ? Une traque sans merci par les autorités fédérales transforme ces milliardaires en cibles prioritaires.
Ces détails choc, sourcés et inédits, révèlent comment les Batista jouent avec le feu entre sauvetage apparent et enrichissement illicite, au cœur d’un pays chaotique.
Les racines des relations : un contexte de crise apocalyptique.
Imaginez le Venezuela des années 2010 : un enfer économique avec une hyperinflation à plus d’un million pour cent et des millions affamés fuyant le pays. C’est dans ce chaos total que les frères Batista flairent le jackpot.
JBS, leur machine à milliards et leader mondial de la viande, débarque pour « sauver » la nation… Ils négocient directement avec un régime sanctionné par Washington, accusé de corruption généralisée. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2015-09-07/in-hungry-venezuela-a-brazil-beef-giant-has-extraordinary-power).
Le coup de maître arrive en 2015 : Diosdado Cabello, número 2 de Maduro et leader du Cartel Los Soles, puissant chaviste sanctionné pour narcotrafic, joue les intermédiaires.
Une réunion ultra-secrète chez Joesley Batista au Brésil scelle un méga-contrat de 2,1 milliards de dollars pour inonder le pays de viande bovine et de poulet – couvrant près de 50 % des besoins nationaux ! Mais les termes font frémir : aucune garantie bancaire solide, juste une « promesse verbale » de Maduro, et des prix gonflés pour couvrir les « risques ». Les experts crient au scandale : un camouflage parfait pour des commissions occultes, pratique courante dans les importations vénézuéliennes où des milliards ont purement et simplement disparu. (https://www.theguardian.com/world/2025/dec/16/joesley-batista-brazil-luiz-inacio-lula-da-silva-trump).
Ce qui s’est passé : impacts dévastateurs et controverses explosives.
Le deal de 2015 semble « héroïque » : les cargaisons JBS atténuent la famine, alimentant les programmes CLAP du régime et sauvant des millions de la faim. Mais derrière le rideau humanitaire, l’horreur : des ONG comme Transparency International dénoncent un système pourri où ces contrats géants servent de pompe à pots-de-vin.
Les Batista, déjà éclaboussés par le méga-scandale Lava Jato au Brésil (où ils ont avoué des paiements illégaux), sont accusés d’avoir recyclé les mêmes méthodes au Venezuela, avec Cabello en star des allégations. (https://www.foxnews.com/politics/farmers-meat-processing-venezuela-regime).
2024 marque l’escalade : profitant du rapprochement Brésil-Venezuela sous Lula, J&F explose dans le pétrole via Fluxus, raflant des puits stratégiques au Venezuela dans un blackout total avec cinq ans de secret imposé par la diplomatie brésilienne ! (https://www.bloomberg.com/news/articles/2023-12-01/billionaire-batista-brothers-make-debut-in-oil-with-acquisition).
Puis le climax absolu en novembre 2025 : Joesley Batista défie la mort en volant vers Caracas au milieu des tensions extrêmes.
Navires de guerre US en approche, restrictions aériennes naissantes – pourtant son jet atterrit ! Mission choc : mandaté en secret par l’administration Trump, il supplie Maduro de capituler et de s’exiler en Turquie pour éviter le bain de sang. Maduro rejette l’offre avec mépris… et finit capturé lors de l’intervention américaine en janvier 2026 (https://businessmirror.com.ph/2025/12/04/brazil-billionaire-flew-to-venezuela-to-urge-maduro-to-step-down/)
Cette opération kamikaze expose les Batista comme des agents doubles : businessmen corrompus et émissaires occultes, enchaînés au régime par leurs intérêts pétroliers et alimentaires.
Les enquêtes américaines : une traque implacable et sans pitié.
Washington ne lâche rien : les Batista sont dans la ligne de mire depuis des années. L’explosion arrive avec l’acquisition de Pilgrim’s Pride en 2009, mais c’est en 2020 que la SEC lâche la bombe : accusations terrifiantes de violations FCPA pour un schéma de 150 millions de dollars de pots-de-vin à des officiels brésiliens, financés en partie par les fonds de l’entreprise américaine elle-même. (https://www.sec.gov/newsroom/press-releases/2020-254).
Résultat ? J&F plaide coupable et crache 256 millions au DOJ ; JBS rembourse 27 millions à la SEC, et chaque frère écope de 550 000 dollars d’amende personnelle.
Une claque monumentale qui évite le procès mais impose une surveillance éternelle.
Le Venezuela rajoute du piment : dès 2019, Marco Rubio tire la sonnette d’alarme au CFIUS, dénonçant les liens mortels avec Cabello sanctionné comme menace directe à la sécurité nationale US.
En 2021, Bob Menendez enfonce le clou, exigeant un examen total des actifs JBS. (https://www.foreign.senate.gov/press/dem/release/sens-menendez-and-rubio-request-committee-on-foreign-investment-in-the-united-states-review-transactions-of-brazilian-meat-processing-conglomerate).
Résultat ? La tentative de cotation NYSE de JBS en 2023 est sabordée par ces scandales. Pas encore de charges directes sur les deals vénézuéliens, mais des sources affirment que le DOJ dissèque les paiements de 2015, soupçonnant les surcoûts comme pots-de-vin déguisés.
Une condamnation pourrait tout balayer : interdictions d’affaires aux USA et chute d’un empire de dizaines de milliards.
Conclusion
Jusqu’où un empire peut-il défier l’éthique avant de s’effondrer ?
Les Batista jouent encore avec le feu, mais le DOJ et les sénateurs veillent.
Cette histoire brûlante est loin d’être finie – restez connectés !
Here is the full letter dated December 2, 2025, sent by Hugo “El Pollo” Carvajal to President Donald Trump, in which the former head of Venezuelan Chavista intelligence confesses two decades of narcoterrorism, espionage, and election manipulation carried out on the orders of Maduro, Cabello, and Cuban intelligence services.
«Dear Mr. President Trump and the people of the United States,
My name is Hugo Carvajal Barrios. For many years I was a senior official of the Venezuelan regime. I was a three-star Major General, enjoying the absolute trust of both Hugo Chávez and Nicolás Maduro, and I held the positions of Director of Military Intelligence and Member of Parliament in the National Assembly. Today I am imprisoned in a United States prison because I voluntarily pleaded guilty to the charges against me: conspiracy to commit narcoterrorism.
I am writing to atone for my sins by telling the whole truth, so that the United States can protect itself from the dangers I myself witnessed for so many years.
I publicly broke with the Maduro regime in 2017 and fled my country knowing that I faced criminal charges in the United States. By doing so, I became its enemy. Knowing the risks, I acted with the firmest conviction: to dismantle Maduro’s criminal regime and restore freedom to my country.
Today I feel the need to speak directly to the American people about what the Venezuelan regime really is and why President Trump’s policies are not only correct but absolutely necessary for the national security of the United States.
1. Narcoterrorism
I was a direct witness to how Hugo Chávez’s government turned into a criminal organization now led by Nicolás Maduro, Diosdado Cabello, and other senior regime officials. The purpose of this organization, today known as the Cartel of the Suns, is to use drugs as a weapon against the United States. The drugs that reached your cities via new routes were not accidents of corruption or the work of independent traffickers alone; they were deliberate policies coordinated by the Venezuelan regime against the United States. This plan was suggested to Chávez by the Cuban regime in the mid-2000s and has been successfully executed with the help of the FARC, the ELN, Cuban operatives, and Hezbollah. The regime provided them with weapons, passports, and impunity so that these terrorist organizations could operate freely from Venezuela against the United States.
2. Tren de Aragua
I was present when the decisions were made to organize and arm criminal gangs throughout Venezuela to protect the regime, including the group known as Tren de Aragua. Chávez ordered the recruitment of criminal leaders inside and outside prisons to defend “the revolution” in exchange for impunity. After Chávez’s death, Maduro expanded this strategy by exporting crime and chaos abroad in order to hunt down Venezuelan political exiles and artificially lower crime statistics inside Venezuela. The leaders of these gangs were ordered to send thousands of members out of the country. This was coordinated through the Ministry of the Interior, the Ministry of Penitentiary Services, the National Guard, and the national police forces. Tren de Aragua became the most effective and fastest-growing. When the Biden-Harris administration’s open-border policy became widely known, they seized the opportunity to send these operatives to the United States. They now have obedient, armed personnel on U.S. soil. To finance their operations, they were expressly ordered to continue kidnapping, extorting, and killing. Every crime they commit on your soil is an act ordered by the regime.
3. Counterintelligence and espionage against the United States
I was present when Russian intelligence arrived in Caracas to propose to Hugo Chávez the interception of the undersea internet cables that connect most of South America and the Caribbean islands to the United States, with the aim of penetrating U.S. government communications. In 2015 I warned Maduro that allowing Russian intelligence to build and operate a secret listening post on La Orchila Island would one day attract American bombs. He ignored me.
For twenty years, the Venezuelan regime has sent spies to your country; many are still there, some posing as members of the Venezuelan opposition. Cuban intelligence showed me their networks inside your East Coast naval bases. They boasted of having sent thousands of spies over decades, some of whom are now career politicians. American diplomats and CIA officers of the CIA were paid to help keep Chávez and Maduro in power. These Americans acted as spies for Cuba and Venezuela, and some remain active to this day.
4. Smartmatic and your elections
Smartmatic was born as an electoral tool of the Venezuelan regime but quickly became an instrument to keep the regime in power forever. I know this because I personally appointed the head of IT at the National Electoral Council (CNE), and he reported directly to me. The Smartmatic system can be manipulated; that is a fact. This technology was later exported abroad, including to the United States. Regime operatives maintain relationships with election officials and voting-machine companies inside your country. I do not claim that every election is stolen, but I state with certainty that elections can be manipulated with that software, and it has been used for that purpose.
People of the United States, make no mistake: allowing a narcoterrorist organization to move freely throughout the Caribbean and all of Latin America, doing everything possible to harm the American people, financing anti-Americanism across the continent, and facilitating the operations of other terrorist organizations and enemies of the United States inside Venezuela and now inside your own borders is a real and present threat.
The regime I served is not merely hostile: it is at war with you, using drugs, gangs, espionage, and even your own democratic processes as weapons.
President Trump’s policies toward Maduro’s criminal regime are not only justified; they are necessary and proportionate to the threat. I may even be underestimating what the regime is willing to do to cling to power. They have contingency plans for every extreme scenario to ensure they never relinquish control.
I fully support President Trump’s policy toward Venezuela because it is legitimate self-defense and is based on the truth.
I remain ready to provide additional details on these matters to the United States government.»
Hugo Carvajal Barrios
United States of America
December 2, 2025.
Voici la lettre complète du 2 décembre 2025, envoyée par Hugo « El Pollo » Carvajal au président Donald Trump, dans laquelle l’ancien chef du renseignement chaviste vénézuélien confesse deux décennies de narcoterrorisme, d’espionnage et de manipulation électorale sur ordre de Maduro, Cabello et également des services cubains.
«Cher Monsieur le Président Trump et peuple des États-Unis,
Je m’appelle Hugo Carvajal Barrios. Pendant de nombreuses années, j’ai été un haut responsable du régime vénézuélien. J’ai été général de division à trois soleils, jouissant de la confiance absolue tant de Hugo Chávez que de Nicolás Maduro, et j’ai occupé les postes de directeur du renseignement militaire et de député à l’Assemblée nationale. Aujourd’hui, je suis détenu dans une prison américaine parce que je me suis volontairement déclaré coupable des crimes qui me sont reprochés : conspiration de narcoterrorisme.
J’écris pour expier mes fautes en disant toute la vérité, afin que les États-Unis puissent se protéger des dangers que j’ai moi-même constatés pendant tant d’années.
J’ai rompu publiquement avec le régime de Maduro en 2017 et j’ai fui mon pays en sachant que je faisais l’objet de poursuites pénales aux États-Unis. Ce faisant, je suis devenu son ennemi. Connaissant les risques, j’ai agi avec la conviction la plus ferme : démanteler le régime criminel de Maduro et rendre la liberté à mon pays.
Aujourd’hui, je ressens la nécessité de m’adresser au peuple américain sur la réalité de ce qu’est véritablement le régime vénézuélien et sur les raisons pour lesquelles les politiques du président Trump ne sont pas seulement justes, mais absolument nécessaires à la sécurité nationale des États-Unis.
1. Narcoterrorisme
J’ai été témoin direct de la transformation du gouvernement de Hugo Chávez en une organisation criminelle aujourd’hui dirigée par Nicolás Maduro, Diosdado Cabello et d’autres hauts responsables du régime. Le but de cette organisation, aujourd’hui connue sous le nom de Cartel des Soleils, est d’utiliser la drogue comme une arme contre les États-Unis. Les drogues qui sont arrivées dans vos villes par de nouvelles routes n’étaient pas des accidents de corruption ni l’œuvre exclusive de trafiquants indépendants ; elles relevaient de politiques délibérées coordonnées par le régime vénézuélien contre les États-Unis. Ce plan a été suggéré à Chávez par le régime cubain au milieu des années 2000 et a été exécuté avec succès grâce à l’aide des FARC, de l’ELN, d’opérateurs cubains et du Hezbollah. Le régime leur a fourni armes, passeports et impunité pour que ces organisations terroristes opèrent librement depuis le Venezuela contre les États-Unis.
2. Tren de Aragua
J’étais présent lorsque ont été prises les décisions d’organiser et d’armer des bandes criminelles dans tout le Venezuela pour protéger le régime, dont le groupe connu sous le nom de Tren de Aragua. Chávez a ordonné le recrutement de chefs criminels à l’intérieur et à l’extérieur des prisons pour défendre « la révolution » en échange d’une impunité. Après la mort de Chávez, Maduro a étendu cette stratégie en exportant la criminalité et le chaos à l’étranger afin de pourchasser les exilés politiques vénézuéliens et de réduire artificiellement les statistiques de la délinquance à l’intérieur du Venezuela. Il a été ordonné aux chefs de ces bandes d’envoyer des milliers de membres hors du pays. Cela a été coordonné par le ministère de l’Intérieur, le ministère des Services pénitentiaires, la Garde nationale et les forces policières nationales. Le Tren de Aragua est devenu le plus efficace et celui qui a le plus grandi. Lorsque la politique de frontières ouvertes de l’administration Biden-Harris est devenue largement connue, ils ont saisi l’occasion d’envoyer ces opérateurs aux États-Unis. Ils disposent désormais de personnel obéissant et armé sur le territoire américain. Pour financer leurs opérations, il leur a été expressément ordonné de continuer à kidnapper, extorquer et tuer. Chaque crime qu’ils commettent sur votre sol est un acte commandité par le régime.
3. Contre-espionnage et espionnage contre les États-Unis
J’étais présent lorsque le renseignement russe est arrivé à Caracas pour proposer à Hugo Chávez d’intercepter les câbles sous-marins internet qui relient la majeure partie de l’Amérique du Sud et les îles des Caraïbes aux États-Unis, dans le but de pénétrer les communications du gouvernement américain. En 2015, j’ai averti Maduro que laisser le renseignement russe construire et exploiter un poste d’écoute secret sur l’île de La Orchila attirerait un jour des bombes américaines. Il m’a ignoré.
Pendant vingt ans, le régime vénézuélien a envoyé des espions dans votre pays ; beaucoup y sont encore, certains se font passer pour des membres de l’opposition vénézuélienne. Le renseignement cubain m’a montré ses réseaux à l’intérieur de vos bases navales de la côte Est. Ils se vantaient d’avoir envoyé des milliers d’espions depuis des décennies, dont certains sont aujourd’hui des hommes politiques de carrière. Des diplomates américains et des officiers de la CIA ont été payés pour aider Chávez et Maduro à rester au pouvoir. Ces Américains ont agi comme espions pour Cuba et le Venezuela, et certains sont encore actifs à ce jour.
4. Smartmatic et vos élections
Smartmatic est née comme un outil électoral du régime vénézuélien, mais a rapidement évolué en instrument pour maintenir le régime au pouvoir pour toujours. Je le sais parce que c’est moi-même qui ai nommé le responsable informatique du Conseil national électoral (CNE), et celui-ci me rendait directement des comptes. Le système Smartmatic peut être manipulé ; c’est un fait. Cette technologie a ensuite été exportée à l’étranger, y compris aux États-Unis. Des opérateurs du régime entretiennent des relations avec des responsables électoraux et des entreprises de machines de vote à l’intérieur de votre pays. Je n’affirme pas que toutes les élections sont truquées, mais j’affirme avec certitude que les élections peuvent être manipulées avec ce logiciel, et qu’il a été utilisé dans ce but.
Peuple des États-Unis, ne vous y trompez pas : laisser une organisation narcoterroriste circuler librement dans les Caraïbes et dans toute l’Amérique latine, faire tout son possible pour nuire au peuple américain, financer l’anti-américanisme sur tout le continent et faciliter les opérations d’autres organisations terroristes et d’ennemis des États-Unis à l’intérieur du Venezuela et désormais à l’intérieur même de vos frontières constitue une menace réelle.
Le régime auquel j’ai servi n’est pas simplement hostile : il est en guerre contre vous, utilisant la drogue, les gangs, l’espionnage et même vos propres processus démocratiques comme armes.
Les politiques du président Trump à l’égard du régime criminel de Maduro ne sont pas seulement justifiées, elles sont nécessaires et proportionnées à la menace. Je sous-estimer peut-être même ce que le régime est prêt à faire pour s’accrocher au pouvoir. Ils disposent de plans de contingence pour tous les scénarios extrêmes afin de ne jamais céder le contrôle.
Je soutiens sans réserve la politique du président Trump envers le Venezuela, car elle relève de la légitime défense et repose sur la vérité.
Je reste prêt à fournir des détails supplémentaires sur ces questions au gouvernement des États-Unis.»
Hugo Carvajal Barrios
États-Unis d’Amérique
2 décembre 2025.
Venezuela in a Short Video, Without Falling into Caricature or Any Bias.
Venezuela en vidéo courte sans verser dans la caricature ni dans un biais partisan quelconque.
Venezuela em vídeo curto, sem cair na caricatura nem em qualquer viés partidário.
This video, specifically designed for an audience eager for an impartial and rigorous analysis, offers a neutral and deeply elaborated synthesis—for a complete immersion—in order to grasp Venezuela from all its angles.
Without resorting to caricature or any partisan bias, we will draw upon irrefutable and verifiable sources, such as the exhaustive reports from international organizations, precise academic analyses, and in-depth journalistic investigations backed by exact data.
Our analysis will provide access to a balanced and constantly updated perspective.
Furthermore, we will not hesitate to firmly denounce the rampant sensationalism of certain influencers: through catchy headlines, crude ideological shortcuts, and viscerally anti-Western binary narratives, they perpetuate gross ignorance, transforming a multidimensional complexity into ephemeral and misleading viral slogans.
These « self-proclaimed informants »—often nursed on the milk of Eurasian propaganda or vulgarized Marxism—scorn the more subtle internal dynamics and deserve to be relegated to the margins in favor of authentically grounded and intellectually rigorous voices.
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Cette vidéo conçu spécifiquement pour un public francophone avide d’une analyse dépassionnée et rigoureuse, propose une synthèse neutre et profondément élaborée – pour une immersion complète – afin d’appréhender le Venezuela sous tous ses angles.
Sans verser dans la caricature ni dans un biais partisan quelconque, nous nous appuierons sur des sources irréfutables et vérifiables, telles que les rapports exhaustifs d’organisations internationales, les analyses académiques pointues, les enquêtes journalistiques fouillées avec données précises.
Notre analyse permettra d’accéder à une perspective équilibrée et constamment actualisée.
Par ailleurs, nous n’hésiterons pas à dénoncer avec fermeté le sensationnalisme effréné de certains influenceurs : par le biais de titres accrocheurs, de raccourcis idéologiques grossiers et de narratifs binaires viscéralement anti-occidentaux, ils perpétuent une ignorance crasse, métamorphosant une complexité multidimensionnelle en slogans viraux éphémères et trompeurs.
Ces « informateurs auto-proclamés » – souvent nourris aux mamelles d’une propagande eurasienne ou d’un marxisme vulgarisé – méprisent les dynamiques internes les plus subtiles et méritent d’être relégués aux marges au profit de voix authentiquement sourcées et intellectuellement rigoureuses.
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Este vídeo, concebido especificamente para um público ávido de uma análise imparcial e rigorosa, propõe uma síntese neutra e profundamente elaborada – para uma imersão completa – a fim de apreender a Venezuela sob todos os seus ângulos.
Sem cair na caricatura nem em qualquer viés partidário, apoiaremo-nos em fontes irrefutáveis e verificáveis, tais como os relatórios exaustivos de organizações internacionais, as análises acadêmicas precisas, as investigações jornalísticas aprofundadas com dados exatos.
Nossa análise permitirá acessar uma perspectiva equilibrada e constantemente atualizada.
Além disso, não hesitaremos em denunciar com firmeza o sensacionalismo desenfreado de certos influenciadores: por meio de títulos chamativos, de atalhos ideológicos grosseiros e de narrativas binárias visceralmente anti-ocidentais, eles perpetuam uma ignorância crassa, metamorfoseando uma complexidade multidimensional em slogans virais efêmeros e enganosos.
Esses « informantes autoproclamados » – frequentemente nutridos com o leite de uma propaganda eurasiática ou de um marxismo vulgarizado – desprezam as dinâmicas internas mais sutis e merecem ser relegados às margens em favor de vozes autenticamente fundamentadas e intelectualmente rigorosas.

Hugo Armando « El Pollo » Carvajal, ancien général vénézuélien | Photo : Wikimedia Commons/Reproduction
L’ancien général vénézuélien Hugo Armando Carvajal Barrios, connu sous le nom de « El Pollo », a accepté de coopérer avec les autorités américaines.
Accusé de diriger le Cartel de los Soles, une organisation criminelle formée par des hauts responsables vénézuéliens, Carvajal est considéré comme l’une des figures centrales reliant le régime chaviste au trafic de drogue et au financement de mouvements politiques à l’étranger.
Selon des documents et des sources cités par le site espagnol « The Objective » vendredi 17 octobre, Carvajal a admis faire partie du cartel et coopérer avec le groupe de guérilla colombien FARC pour envoyer de grandes quantités de cocaïne en Amérique du Nord.
En juin de cette année, il a plaidé coupable de quatre crimes – trafic de drogue, narcoterrorisme, possession et conspiration pour utilisation d’armes à feu – devant la Cour de district sud de New York.
Selon le ministère public nord-américain, l’ancien chef des renseignements sous Hugo Chávez « a utilisé la cocaïne comme une arme, inondant New York et d’autres villes nord-américaines de poison ».
L’accusation soutient que le Cartel de los Soles opérait au sein des Forces armées vénézuéliennes et utilisait des structures étatiques pour transporter et protéger des tonnes de drogue destinées aux États-Unis.

Le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro dirige la célébration du 22e anniversaire du retour au pouvoir d’Hugo Chávez, après une tentative de coup d’État ratée en 2002 – 13/4/2024 | Photo : Leonardo Fernandez Viloria/Reuters
La confession de Carvajal pave la voie à une réduction possible significative de sa peine, qui pourrait aller de la prison à vie à environ vingt ans.
La cour a autorisé une audience finale pour évaluer les informations que l’ancien général est prêt à fournir en échange d’avantages judiciaires.
Selon « The Objective », Carvajal «est prêt à tout dire» (https://theobjective.com/espana/2025-10-17/exjefe-espias-chavistas-financiado-izquierda/), y compris des détails sur les accords entre le chavisme et les FARC et le transfert de ressources vers des partis et leaders de gauche dans divers pays.
Des sources proches de l’ancien officier militaire affirment qu’il a remis des documents inédits sur des réseaux de financement politique associés au gouvernement vénézuélien.
Le Venezuela a financé des mouvements de gauche dans le monde entier.
Carvajal a été extradé d’Espagne vers les États-Unis en 2023, après avoir passé deux ans en fuite. Pendant cette période, il a soumis un document de sept pages au système judiciaire dans lequel il déclarait que « le gouvernement vénézuélien a financé illégalement des mouvements politiques de gauche dans le monde entier pendant au moins 15 ans ».
L’ancien directeur du Renseignement militaire et de la Contre-intelligence a également écrit que, pendant son mandat, il avait reçu « une grande quantité de rapports indiquant que ce financement international avait lieu ».
Dans le même texte, il a listé des leaders et partis prétendument bénéficiaires de ressources envoyées depuis Caracas :
+ [Luiz Inácio Lula da Silva (Brésil) ;
+ Néstor Kirchner (Argentine) ;
+ Evo Morales (Bolivie) ;
+ Fernando Lugo (Paraguay) ;
+ Ollanta Humala (Pérou) ;
+ Mel Zelaya (Honduras) ;
+ Gustavo Petro (Colombie) ;
+ Mouvement des Cinq Étoiles (Italie) ; et
+ Parti Podemos (Espagne).
Selon le document, « tous étaient mentionnés comme destinataires d’argent envoyé par le gouvernement vénézuélien ».
Carvajal a également affirmé que la pratique s’était poursuivie sous le commandement de Nicolás Maduro, qui utilisait la compagnie pétrolière d’État PDVSA comme principale source de ressources.

Hugo Armando ‘El Pollo’ Carvajal, former Venezuelan general | Photo: Wikimedia Commons/Reproduction
The former Venezuelan general Hugo Armando Carvajal Barrios, known as “El Pollo,” has agreed to cooperate with investigations by United States authorities.
Accused of leading the Cartel de los Soles, a criminal organization formed by high-ranking Venezuelan officials, Carvajal is considered one of the central figures in the connection between the Chavista regime, drug trafficking, and the financing of political movements abroad.
According to documents and sources cited by the Spanish website « The Objective » on Friday, October 17, Carvajal admitted to being part of the cartel and cooperating with the Colombian guerrilla group FARC in sending large quantities of cocaine to North America.
In June of this year, he pleaded guilty to four crimes—drug trafficking, narcoterrorism, possession, and conspiracy to use firearms—before the Southern District Court of New York.
According to the North American Public Prosecutor’s Office, the former intelligence chief under Hugo Chávez “used cocaine as a weapon, flooding New York and other North American cities with poison.”
The accusation holds that the Cartel de los Soles operated within the Venezuelan Armed Forces and used state structures to transport and protect tons of drugs destined for the US.

Venezuelan dictator Nicolás Maduro leads the celebration of the 22nd anniversary of Hugo Chávez’s return to power, after a failed coup attempt in 2002 – 13/4/2024 | Photo: Leonardo Fernandez Viloria/Reuters
Carvajal’s confession paves the way for a possible significant reduction in his sentence, which could range from life imprisonment to about twenty years.
The court has authorized a final hearing to evaluate the information that the former general is willing to provide in exchange for judicial benefits.
According to « The Objective », Carvajal “is willing to tell everything (https://theobjective.com/espana/2025-10-17/exjefe-espias-chavistas-financiado-izquierda/)”, including details about the agreements between Chavismo and the FARC and the transfer of resources to left-wing parties and leaders in various countries. Sources close to the former military official claim that he delivered unpublished documents about political financing networks associated with the Venezuelan government.
Venezuela Financed Left-Wing Movements Around the World.
Carvajal was extradited from Spain to the US in 2023, after spending two years on the run. During this period, he submitted a seven-page document to the Justice system in which he stated that “the Venezuelan government illegally financed left-wing political movements around the world for at least 15 years.”
The former director of Military Intelligence and Counterintelligence also wrote that, while in office, he received “a large quantity of reports indicating that this international financing was occurring.” In the same text, he listed leaders and parties allegedly benefited by resources sent from Caracas:
+ [Luiz Inácio Lula da Silva (Brazil);
+ Néstor Kirchner (Argentina);
+ Evo Morales (Bolivia);
+ Fernando Lugo (Paraguay);
+ Ollanta Humala (Peru);
+ Mel Zelaya (Honduras);
+ Gustavo Petro (Colombia);
+ Five Star Movement (Italy); and
+ Podemos Party (Spain).
According to the document, “all of them were mentioned as recipients of money sent by the Venezuelan government.” Carvajal also claimed that the practice continued under the command of Nicolás Maduro, who used the state oil company PDVSA as the main source of resources.
De nombreux médias ont imputé l’aggravation de la crise humanitaire au Venezuela aux sanctions américaines, aux prix du pétrole, à la corruption – tout sauf à la montée du socialisme dans ce qui était autrefois le pays le plus riche d’Amérique du Sud !

Mais la corruption et la mauvaise gestion sont le résultat direct du contrôle accru de l’économie par le gouvernement – le socialisme – et en réalité, la baisse des prix du pétrole et les sanctions américaines n’ont pas grand-chose à voir avec la crise.
Au contraire, la famine et l’exode massifs auxquels sont confrontés les Vénézuéliens sont la conséquence naturelle des politiques socialistes mises en œuvre par les dictateurs Hugo Chavez et Nicolas Maduro.
Trois principales politiques mises en œuvre par Chavez depuis 1999 ont produit la crise actuelle :
1) L’une des premières mesures de Chavez a été de commencer à nationaliser le secteur agricole, censé réduire la pauvreté et les inégalités en prenant aux riches propriétaires fonciers pour les donner aux travailleurs pauvres.
Entre 1999 et 2016, son régime a volé plus de 6 millions d’hectares de terres à leurs propriétaires légitimes.
La nationalisation a détruit la production dans les industries concernées, car aucun gouvernement n’a la capacité de gérer des milliers d’entreprises ni de générer des profit et d’innover pour les gérer efficacement. Au lieu de cela, les responsables gouvernementaux sont incités à plaire aux électeurs en vendant des produits à bas prix et en embauchant plus d’employés que nécessaire, même lorsque c’est la mauvaise décision industrielle.
Comme le prévoyait la théorie économique, à mesure que le contrôle de l’État sur l’industrie agricole s’est accru, la production alimentaire du Venezuela a chuté de 75 % en deux décennies, tandis que la population du pays a augmenté de 33 %. C’était la recette pour des pénuries et un désastre économique.
Après l’agriculture, le régime a nationalisé l’électricité, l’eau, le pétrole, les banques, les supermarchés, la construction et d’autres secteurs cruciaux. Dans tous ces secteurs, le gouvernement a augmenté les salaires et distribué des produits à bas prix, ce qui a entraîné des coupures de courant de plusieurs jours dans tout le pays, des interruptions fréquentes du service d’eau, une chute de la production pétrolière et la faillite des entreprises devenues publiques.
Mais prendre le contrôle des secteurs les plus importants de l’économie n’a pas suffi au régime socialiste.
2) En 2003, Chávez a mis en place un système de contrôle des devises étrangères dans lequel le gouvernement a fixé un taux de change surévalué entre la monnaie vénézuélienne et le dollar américain.
L’un des objectifs de ce système était de réduire l’inflation en surévaluant la monnaie et en subventionnant les produits importés. Mais le contrôle des devises a obligé le régime à rationner les dollars américains disponibles pour les importateurs, car, à un taux de change surévalué (bon marché), la demande de dollars américains était supérieure à l’offre.
Naturellement, un marché noir des devises étrangères a émergé et les membres corrompus du régime se sont vu attribuer des dollars américains bon marché et ont obtenu de gros profits.
Pire encore, ce système a en fait accru l’inflation, car la surévaluation de la monnaie a réduit les revenus pétroliers du gouvernement en monnaie vénézuélienne, ce qui a conduit le régime à imprimer de la monnaie pour couvrir le déficit budgétaire qui en a résulté.
Le régime socialiste a également imposé des prix plafonds sur des centaines de produits de base tels que le bœuf, le lait et le papier hygiénique. Avec des prix artificiellement bas, davantage de personnes étaient prêtes à acheter ces produits, mais les quelques usines privées restantes – non nationalisées – ne pouvaient pas tirer profit du prix plafonné par le gouvernement, alors elles ont réduit ou arrêté leur production.
Au lieu de bénéficier aux pauvres, les prix plafonds ont entraîné, comme on pouvait s’y attendre, des pénuries qui les ont obligés à faire la queue pendant des heures, tandis que les employés des supermarchés et les personnes bien connectées obtenaient les produits dont ils avaient besoin.
3) Mais l’aspect le plus néfaste du projet socialiste vénézuélien est peut-être celui que les médias internationaux et les personnalités de gauche ont le plus souvent vanté : les programmes d’aide sociale. Le régime socialiste a créé des « missions » sociales visant à lutter contre la pauvreté, l’analphabétisme, les soins de santé, etc. Mais malgré les revenus pétroliers plus élevés du gouvernement en raison d’une multiplication par dix du prix du baril de pétrole, de 10 dollars en 1999 à plus de 100 dollars en 2008, le régime a financé un déficit croissant en imprimant davantage de monnaie.
Les programmes d’aide sociale et les projets de travaux publics massifs ont ouvert la voie à une corruption toujours plus grande.
Et l’impression de monnaie pour financer des programmes publics sans fin a sans surprise entraîné des taux d’inflation élevés.
C’est ainsi que c’est le socialisme qui a crée la misère au Venezuela et non les prix du pétrole ou les sanctions américaines.
Le socialisme a ainsi entraîné l’hyperinflation et les pénuries généralisées.
De plus, même avec les prix bas actuels du pétrole, le pétrole vénézuélien se vend deux à trois fois plus cher qu’en 1999, en tenant compte de l’inflation. Et la seule sanction américaine susceptible d’affecter les Vénézuéliens ordinaires, l’interdiction des importations de pétrole, n’est en vigueur que depuis deux mois, alors que l’inflation et les pénuries affligent le pays depuis des années.
Alors ne cherchez pas d’excuses.
Comme les Vénézuéliens l’ont appris au cours des 20 dernières années de socialisme, les « choses gratuites » ont un prix élevé.
Source de Daniel Di Martino (@DanielDiMartino) : https://manhattan.institute/article/how-socialism-destroyed-venezuela

CHRONOLOGIE DU VENEZUELA
Années 1950 : 4e pays le plus riche du monde
1976 : Nationalisation du pétrole
Années 1980 : Stagnation
1989 : Pillages instigués par les socialistes
1992 : Tentatives de coup d’État manquées de Chavez.
Années 1990 : Réformes économiques pour relancer l’économie.
1998 : Chavez est élu.
1999 : La Cour suprême est remplie et la constitution est réécrite.
2000 : Une loi habilitante permet à Chavez de gouverner par décret exécutif. Les nationalisations de terres commencent, suivies par celles des grandes entreprises.
2002 : Grève nationale, coup d’État manqué et insurrection contre Chavez.
2003 : Centralisation et épuration des institutions. Licenciement des dissidents du gouvernement. Début des contrôles des prix et des devises et augmentations massives des dépenses publiques.
2004 : Le référendum révocatoire contre Chavez est truqué. Les signataires exclus de l’emploi et de l’aide sociale.
2006 : Chavez réélu. Les nationalisations s’accélèrent.
2007 : Chavez bloque une grande partie de la presse libre.
2009 : Chavez modifie illégalement la constitution pour mettre fin à la limitation des mandats.
2012 : Chavez réélu avec le soutien de l’État pour la campagne, les médias et les irrégularités.
2013 : Chavez décède et Maduro est élu lors d’élections truquées. La possession d’armes à feu est interdite. Le pays entre dans une profonde récession.
2014 : Des manifestations massives réprimées
2015 : L’opposition remporte l’Assemblée nationale et la prive de tous ses pouvoirs. Une loi d’habilitation est adoptée avant la prestation de serment de la nouvelle assemblée.
2016 : La crise des réfugiés atteint un million.
2017 : Des manifestations massives réprimées. Les réfugiés sont au nombre de 2 millions. L’économie a reculé de 25 %.
2018 : Maduro truque une nouvelle élection. L’Assemblée nationale promet de destituer le président. Le nombre de réfugiés atteint 3,5 millions.
2019 : La crise économique s’aggrave. Le PIB a diminué des deux tiers et la crise des réfugiés atteint 4,6 millions. L’Assemblée nationale déclare Guaido président reconnu par la plupart des pays occidentaux, mais Maduro reste au pouvoir et réprime les manifestants.
2021 : L’économie est désormais 75 % plus petite qu’au début de la récession. 90 % des Vénézuéliens vivent dans la pauvreté. La crise des réfugiés atteint plus de 6 millions.
2023 : La crise des réfugiés atteint 8 millions
2024 : Maduro truque à nouveau les élections.
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La malhonnêteté intellectuelle d’Ariel et Rachid d’ODC TV illustrée ci-dessous par le blocage…
Vidéo Youtube en fin d’article.


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