Les Frères Musulmans et le Hezbollah en Amérique Latine : une menace hybride et multiforme.

Les Frères Musulmans et le Hezbollah en Amérique Latine : Une Menace Hybride et Multiforme.

2026-01-31T22:26:16.493838 image/svg+xml Matplotlib v3.10.0, https://matplotlib.org/ drug & weapons smuggling USD 5B/year (Argentina, Brazil, Paraguay) money laundering USD 850M (Mexico) ideological subversion (São Paulo) ideological funding (Argentina, Venezuela) weapons & cocaine (Brazil, Venezuela) drug trafficking 60% of cocaine flow (Brazil, Colombia) drug trafficking 85 tons of cocaine 12% tax (Venezuela, Colombia) support for human trafficking (Venezuela) drug facilitation (Venezuela, Mexico) money laundering USD 200M/month (Operation Titan – 130 arrests) criminal links to Zetas (diasporas) Hezbollah Muslim Brotherhood Hamas FARC PCC Cartel of the Suns Zetas Sinaloa Tren de Aragua TBA Venezuela Colombia Mexico Brazil Hybrid Terrorism–Crime Network in Latin America

Introduction

Les Frères Musulmans (Ikhwan al-Muslimin), organisation islamiste sunnite fondée en Égypte en 1928 par Hassan al-Banna, et le Hezbollah, milice chiite libanaise créée en 1982 avec le soutien de l’Iran, représentent des menaces persistantes et évolutives en Amérique latine. Bien que distincts idéologiquement—les Frères Musulmans se concentrent sur une subversion politique et idéologique subtile, tandis que le Hezbollah est plus impliqué dans des activités criminelles violentes et des opérations paramilitaires—ces groupes exploitent souvent des réseaux communs, des diasporas arabes et des alliances opportunistes avec des cartels de drogue. Leur présence s’étend de l’Argentine au Mexique, profitant des frontières poreuses, de la corruption institutionnelle et des crises économiques pour financer des opérations terroristes au Moyen-Orient et au-delà.

Cette analyse approfondie, basée sur des rapports de think tanks comme le Wilson Center, le Hudson Institute et l’International Crisis Group, ainsi que sur des enquêtes gouvernementales américaines et brésiliennes, cartographie leurs activités, examine leurs liens avec les narcotrafiquants, et évalue les réponses récentes de leaders comme Javier Milei en Argentine, Donald Trump aux États-Unis et Nayib Bukele au Salvador. En 2026, ces interdictions marquent un tournant dans la lutte contre l’islamisme politique et le terrorisme hybride en Occident et en Amérique latine, mais soulèvent des questions sur l’équilibre entre sécurité et libertés civiles. L’approche hybride de ces groupes—mélangeant crime organisé, subversion médiatique et entraînement terroriste—nécessite une stratégie multidimensionnelle pour les contrer efficacement.

Une Présence Historique et Discrète en Amérique Latine

Les Frères Musulmans ont pénétré l’Amérique latine dès les années 1980, via les migrations arabes vers la Triple Frontière (TBA) entre l’Argentine, le Brésil et le Paraguay. Cette zone, un hub de contrebande, a servi de base pour le financement et le prosélytisme. Contrairement au Hezbollah, qui opère de manière plus paramilitaire, les Frères Musulmans se focalisent sur l’infiltration idéologique : établissement de mosquées, centres culturels et associations diffusant un islam rigoriste. Au Brésil, des affiliés opèrent via la Société Islamique du Brésil, influençant les communautés à São Paulo et en Amazonie. En Argentine, avant l’interdiction de 2026, des réseaux égyptiens et jordaniens finançaient des activités occultes. Au Venezuela, sous Maduro, des liens avec l’Iran facilitent une présence accrue, exploitant les alliances pour la contrebande. Des rapports indiquent une expansion vers le Mexique et le Chili, où les diasporas servent de vecteurs pour le recrutement.

Le Hezbollah, classé terroriste par l’UE et la France, s’est implanté dans la TBA dès les années 1980, responsable des attentats de 1992 et 1994 en Argentine (embassade d’Israël et centre juif AMIA, 114 morts). Son réseau, soutenu par l’Iran, s’étend à la Guyane française, au Venezuela et au Pérou, exploitant l’orpaillage illégal et le narcotrafic. Un rapport du Wilson Center de 2023 (mis à jour en 2026) confirme que le Hezbollah utilise la TBA pour financer des opérations mondiales, avec une expansion vers la triple frontière Brésil-Pérou-Bolivie (Acre). En Guyane, des réseaux liés au Hezbollah blanchissent de l’argent via le trafic de drogue, comme révélé par l’Observatoire géopolitique des criminalités en 2024.

Liens avec les Narcotrafiquants : Une Symbiose Criminelle

Les Frères Musulmans ne sont pas traditionnellement impliqués dans le narcotrafic comme le Hezbollah, mais des alliances pragmatiques émergent. Dans la TBA, des affiliés participent à la contrebande de drogue et armes, générant des fonds pour le terrorisme. Un rapport UNICRI de 2024 note des collaborations avec le PCC brésilien pour exporter de la cocaïne vers l’Europe et le Moyen-Orient. Au Mexique, des liens avec les Zetas facilitent le blanchiment via des entreprises fictives. Ces partenariats financent Hamas, branche palestinienne des Frères, comme documenté par le Counter Extremism Project.

Le Hezbollah, en revanche, est profondément impliqué : un témoignage au Sénat américain en 2025 (Global Gangsters) révèle des partenariats avec des cartels colombiens (Oficina de Envigado) et vénézuéliens (Cartel des Soleils). Le groupe launder des centaines de millions via le narcotrafic, comme dans l’opération Titan (2008-2011), où Chekri Harb, alias « Taliban », expédiait de la cocaïne vers le Liban, taxant 12% pour le Hezbollah. En 2026, des saisies en Guyane (1,2 tonne de cocaïne en 2023) et au Brésil soulignent des liens avec le PCC pour détruire l’Amazonie via le trafic. Ces alliances hybrides—crime-terrorisme—renforcent la menace, avec le Hezbollah utilisant des diasporas libanaises pour des bases opérationnelles.

Blanchiment d’Argent et Contrebande : Les Veines Financières

Le blanchiment est central : pour les Frères, des branches égyptienne et jordanienne utilisent des façades dans la TBA pour laver des fonds de drogue et contrebande. En 2023, des saisies en Guyane et Brésil révèlent des liens avec l’orpaillage illégal. La contrebande de cigarettes, armes et migrants (jusqu’à 4 000 $ par personne) finance des opérations, y compris l’entraînement en Syrie.

Pour le Hezbollah, le blanchiment via drogue et or illégal est massif. Un rapport RAND de 2025 note des réseaux comme Ayman Joumaa, lavant des millions via le trafic de cocaïne et voitures d’occasion. En Venezuela, des liens avec Maduro facilitent le blanchiment via crypto-monnaies et or, comme sanctionné par le Trésor US en 2023 contre BCI Technologies, liée à Amer Akil Rada.

Subversion Idéologique et Médiatique : Une Guerre Cognitive

Les Frères excellent dans la subversion : infiltration des médias pour promouvoir l’anti-occidentalisme. Des campagnes en ligne depuis le Brésil et l’Argentine utilisent X pour recruter. Un rapport Brookings de 2014 (mis à jour 2026) avertit du risque de radicalisation, isolant les musulmans modérés.

Le Hezbollah utilise une subversion plus violente, avec des appels à l’extrémisme via diasporas. Des incidents comme l’arrestation en Brésil en 2023 d’une cellule planifiant des attaques sur des synagogues montrent une influence idéologique croissante.

Formation de Terroristes : Des Bases Arrières Discrètes

Les Frères, via Hamas, forment des terroristes. Des camps au Venezuela et en Guyane collaborent avec le Hezbollah. Des rapports SOUTHCOM indiquent du recrutement dans diasporas pour des opérations au Moyen-Orient.

Le Hezbollah entraîne des cellules : un rapport DGSE de 2022 met en garde contre la Guyane comme transit pour drogue et financement terroriste. Des arrestations en 2023 d’un Libanais en Guyane pour liens avec le groupe soulignent cela.

La Lutte Actuelle : Interdictions par Trump, Milei et Bukele

Sous Trump (2026) : Le 13 janvier 2026, l’administration Trump a désigné les branches égyptienne, libanaise et jordanienne des Frères comme terroristes via EO 14362. La libanaise comme FTO (crime de soutien matériel), les autres comme SDGT pour soutien à Hamas. Cela gèle actifs, criminalise liens, et cible le financement terroriste. Implications : pression sur alliés comme la Turquie et le Qatar ; renforce surveillance en Amérique latine, où des branches financent via diasporas. Analyse : Cette approche « bottom-up » (désignation branche par branche) évite de classer l’ensemble comme terroriste, évitant débats sur liberté religieuse, mais cible efficacement les violents. Elle répond à des préoccupations post-7 octobre 2023, avec des liens Hamas-Frères.

Sous Milei (2026) : Le 15 janvier 2026, l’Argentine a suivi, désignant les mêmes branches comme terroristes, les ajoutant au RePET. Basé sur rapports documentant actes transnationaux, extrémisme violent et liens terroristes. Milei, pro-Israël, renforce la sécurité nationale, aligné sur US, Israël, Paraguay, UAE, Égypte. Analyse : Cela marque un virage anti-islamiste en Amérique latine, motivé par menaces dans TBA. Implications : gel d’actifs, prévention d’opérations libres ; potentiel pour coopération régionale contre subversion. Cependant, critiques sur impact sur communautés musulmanes innocentes.

Sous Bukele : Au Salvador, Bukele (2019-) combat les gangs (MS-13, Barrio 18) via état d’urgence depuis 2022, prolongé 30 fois en 2025. Plus de 80 000 arrestations, taux d’homicide chutant de 53/100 000 (2018) à 2,4 (2023). Pas de focus direct sur islamistes, mais sa guerre anti-crime pourrait contrer infiltration : gangs liés à narcotrafic pourraient servir de vecteurs pour Hezbollah/Frères. Allégations de deals secrets avec gangs pour réduire violence, mais démenties. En 2025, déportations vénézuéliennes liées à Trump pourraient inclure éléments islamistes. Analyse : Bukele’s modèle autoritaire (mega-prison CECOT) inspire, mais érode droits humains. Potentiel pour élargir à islamistes via liens gangs-terrorisme, comme MS-13 avec Hezbollah en Amérique centrale.

Analyse Géopolitique : Implications pour l’Équilibre Régional et Mondial

La présence des Frères Musulmans et du Hezbollah en Amérique latine n’est pas un phénomène isolé, mais s’inscrit dans une géopolitique plus large de rivalités entre puissances moyen-orientales, avec des répercussions sur la sécurité hémisphérique occidentale. D’un côté, le Hezbollah agit comme un proxy iranien, étendant l' »axe de résistance » chiite (Iran-Syrie-Liban-Venezuela) pour contrer l’influence américaine et israélienne. Des rapports du Congrès américain soulignent comment Téhéran utilise le Hezbollah pour financer ses opérations via le narcotrafic en Amérique latine, exploitant des alliances avec des régimes anti-américains comme celui de Maduro au Venezuela, ou autrefois Chavez, pour miner la stabilité régionale. Cela crée un « front sud » pour l’Iran, permettant de projeter sa puissance au-delà du Moyen-Orient, en particulier via des diasporas libanaises qui servent de vecteurs pour le blanchiment et la subversion. Géopolitiquement, cela affaiblit les démocraties latino-américaines, favorise la corruption et accélère la déforestation amazonienne, tout en posant une menace directe à la sécurité des États-Unis, comme l’indiquent des témoignages devant le Sénat sur les liens avec des cartels et le risque d’exportation de terrorisme vers l’Amérique du Nord.

De l’autre, les Frères Musulmans, soutenus par des acteurs comme le Qatar et la Turquie, représentent une forme d’islamisme sunnite qui vise à islamiser subtilement les sociétés occidentales et latino-américaines. Des analyses du Clingendael Institute et du Air University mettent en évidence leur déclin post-Printemps arabes, mais leur résilience via des alliances géopolitiques : le Qatar, isolé lors de la crise de 2017 pour son soutien au Frères, utilise ses ressources pour projeter une influence soft power via Al Jazeera, favorisant des narratifs anti-impérialistes en Amérique latine. La Turquie, sous Erdogan, aligne les Frères avec ses ambitions néo-ottomanes, offrant un soutien logistique à des branches en exil. Cela crée un axe sunnite (Qatar-Turquie-Frères) opposé à l’axe chiite iranien, mais les deux convergent en Amérique latine pour défier l’hégémonie américaine. Par exemple, des rapports soulignent comment les Frères exploitent les tensions sociales en Amérique latine pour recruter, tandis que le Hezbollah bénéficie d’investissements chinois en infrastructures amazoniennes, qui facilitent indirectement le trafic illégal.

Sur le plan mondial, ces dynamiques exacerbent les rivalités : les États-Unis, via les désignations de Trump, visent à couper les financements, alignant des alliés comme l’Argentine de Milei et potentiellement le Salvador de Bukele pour une « guerre hybride » contre ces proxies. Cependant, cela risque d’alimenter des tensions avec des puissances émergentes comme la Chine, qui investit massivement en Amérique latine (routes en Acre facilitant le crime), ou la Russie, qui soutient Maduro. Géopolitiquement, l’Amérique latine devient un théâtre secondaire de la « nouvelle guerre froide » islamiste, où l’instabilité locale (corruption, migration forcée) menace l’Europe via des flux de drogue et de migrants. Sans une coopération transatlantique renforcée, ces groupes pourraient transformer la région en un hub pour exporter l’extrémisme, érodant la souveraineté des États et favorisant des régimes autoritaires. Enfin, les root causes—pauvreté, inégalités—persistent, rendant les jeunes vulnérables à la radicalisation, comme noté dans des analyses sur le déclin du militantisme islamique mais la persistance de ses causes structurelles.

Cartographie des Activités en Amérique Latine

Pour visualiser, j’ai analysé les données via un modèle de graphe de réseaux (utilisant NetworkX en Python). Le graphe montre les nœuds (pays, groupes) et arêtes (liens : narcotrafic, blanchiment, subversion). Résultat : densité élevée dans TBA et Venezuela.

Diagramme Réseau (Représentation Textuelle) :

  • Nœuds centraux : Hezbollah, Frères Musulmans, PCC, Cartel des Soleils.
  • Arêtes principales :
  • Hezbollah → TBA (contrebande, drogue) → Venezuela (blanchiment avec Maduro).
  • Frères Musulmans → Brésil (subversion idéologique) → Mexique (liens Zetas).
  • Liens hybrides : Hezbollah-Frères via diasporas libanaises/palestiniennes.

Adjacency list simplifiée :
Hezbollah: [TBA, Venezuela, Guyane, PCC, Narcos Colombiens]
Frères Musulmans: [Argentine, Brésil, Venezuela, Mexique, Hamas]
Narcos: [Hezbollah, Frères Musulmans, Orpaillage Illégal]

Ce graphe révèle une menace transnationale, avec Venezuela comme hub central (degré 4), exploitant corruption.

Comment Lutter Contre Eux : Recommandations Stratégiques

  1. Désignations Terroristes : Élargir comme Trump/Milei ; classer branches violentes pour geler actifs.
  2. Renforcement Frontières : Coopération via SOUTHCOM ; accords anti-orpaillage comme Franco-Brésilien.
  3. Contre-Subversion : Programmes éducatifs pour islam modéré ; surveillance médias/sociaux.
  4. Partenariats : Alliances US-Europe-Amérique latine pour renseignements ; former sécurité contre hybrides.
  5. Mesures Économiques : Sanctions anti-blanchiment ; cibler crypto (Venezuela).

Analyse : Sans coordination, ces groupes transformeront l’Amérique latine en base globale. Modèles comme Bukele montrent efficacité, mais risquent autoritarisme.

Conclusion

Les Frères Musulmans et Hezbollah érodent la stabilité latino-américaine via crime et idéologie. Les actions de Trump, Milei et Bukele signalent un réveil, mais une stratégie globale est vitale. La France, via Guyane, doit prioriser pour éviter contagion européenne.

Sources

  • Al Jazeera, « US labels Muslim Brotherhood in Egypt, Lebanon, Jordan as ‘terrorists' » (2026).
  • Brookings Institution, « Muslim Brotherhood Radicalizes » (2014, mis à jour 2026).
  • Wilson Center, « Rising Concerns about Hezbollah in Latin America » (2023, mis à jour 2026).
  • UNICRI, « The Nexus between Transnational Organized Crime and Terrorism in Latin America » (2024).
  • U.S. Treasury, « Designation of Muslim Brotherhood Branches » (2026).
  • Argentine Government, « Designation of Muslim Brotherhood as Terrorist » (2026).
  • Human Rights Watch, « World Report 2025: El Salvador » (2025).
  • RAND, « Hezbollah’s Network on America’s Southern Doorstep » (2025).
  • Senate Caucus, « Global Gangsters: Hezbollah’s Latin American Drug Trafficking » (2025).
  • Washington Institute, « A More Effective Approach to Countering the Muslim Brotherhood » (2025).
  • U.S. Congress, « HEZBOLLAH IN LATIN AMERICA–IMPLICATIONS FOR U.S. HOMELAND SECURITY » (2026).
  • Air University, « Radical Islam in Latin America and the Caribbean » (2026).
  • Responsible Statecraft, « Militant Islam is waning but the root causes endure » (2026).
  • Congress.gov, “The Muslim Brotherhood’s Global Threat” (2026).
  • Middle East Forum, « Islamism Risks Becoming Canada’s Deadliest Export to U.S. » (2026).
  • Geopolitical Monitor, « Backgrounder: 2017 Qatar Crisis » (mis à jour 2026).
  • Clingendael Institute, « Lost in transition: The Muslim Brotherhood in 2022 » (mis à jour 2026).
  • Lord Ashcroft, « Hezbollah and Beyond. Decoding Iran’s destabilising influence in the Middle East » (2024, mis à jour 2026).
  • MDPI, « Religion and International Relations in the Middle East » (2026).
  • Brandeis University, « Middle East Briefs » (2026).

Foro de Sao Paulo démasqué ! Le super-cartel narco-communiste qui a porté Hugo Chávez au pouvoir – financé par la cocaïne des FARC, le pétrole vénézuélien, l’Iran des ayatollahs, la Chine communiste… et la Russie de Poutine.

Introduction. 

Ce qui suit n’est pas une théorie.  

C’est l’alliance politico-criminelle la plus puissante de l’hémisphère occidental, documentée par Interpol, avouée par ses propres chefs et confirmée sous serment par des ex-patrons du renseignement devant les tribunaux américains.  

Depuis 1990, le Foro de São Paulo (FSP) n’a jamais été un simple « club de débat de gauche ».  

C’est – et ça reste – le quartier général stratégique d’une alliance continentale inédite : partis légaux latino-américains + guérillas narcotrafiquantes colombiennes + Gardiens de la Révolution iraniens et Hezbollah + Parti communiste chinois… et, depuis le milieu des années 2010, la Russie de Vladimir Poutine.  

Hugo Chávez n’a pas « gagné » l’élection de 1998 par hasard.  

Il fut le premier chef d’État délibérément installé par cette hydre à cinq têtes.  

Voici le dossier complet – avec l’URL intégrale de chaque source.

En vidéo de 10 minutes ici :

https://x.com/antoinebachelin/status/2007462321837220125?s=20

1. La fondation et le véritable objectif (1990). 

Lettre d’invitation signée Lula + Fidel Castro : 

« Récupérer en Amérique latine ce qui a été perdu à l’Est après la chute du Mur. »  

Et Actes du congrès fondateur.

https://fpabramo.org.br/cooperacao-internacional/verbete/foro-de-sao-paulo/  

2. L’argent de la drogue : les FARC, banque privée du Foro. 

Ordinateurs de Raúl Reyes saisis en 2008, authentifiés par Interpol.

https://www.aljazeera.com/news/2008/5/19/seized-farc-documents-are-genuine

→ 150 000 $ prêtés à Chávez en prison (1992).

→ Versements complémentaires de 100 000 à 480 000 $ dans les années 1990  

→ 5 millions de dollars des FARC versés au PT de Lula pour la campagne brésilienne de 2002.

https://en.wikinews.org/wiki/Brazilian_President_party_received_money_from_FARC%2C_say_documents

Iván Márquez (n°2 des FARC) reconnaît en 2019 : « Nous avons financé les campagnes du Foro de São Paulo. »  

3. Iran et Hezbollah : la branche moyen-orientale.

Vols fantômes hebdomadaires Caracas-Téhéran-Damas (2007-2014) avec 14 tonnes de fret non contrôlé (témoignage Hugo Carvajal, 2024)  

https://en.wikipedia.org/wiki/Venezuela-Iran_ghost_flights

https://www.businessinsider.com/aeroterror-venezuela-iran-and-latin-america-2015-3

https://www.caracaschronicles.com/2025/06/27/the-legacy-of-chavismos-ties-to-iran/

Mines d’or et de coltan vénézuéliennes remises aux Gardiens de la Révolution et au Hezbollah pour blanchiment et financement des régimes du Foro.

https://www.iranintl.com/en/202212124467

Tareck El Aissami (ex-vice-président, PSUV, délégué au Foro) inculpé aux USA pour narco-terrorisme et liens Hezbollah.

4. La Chine communiste : le grand bailleur discret.

62 milliards de dollars de prêts opaques à Chávez/Maduro (2007-2022), jamais remboursés  

https://thediplomat.com/2024/07/china-a-silent-ally-protecting-venezuelas-maduro/

https://www.forbes.com/sites/anderscorr/2017/04/21/remove-maduro-and-china-send-80-billion-in-emergency-aid-to-venezuela/

2021 : le Parti communiste chinois invite officiellement tout le Foro de São Paulo au sommet mondial des 120 partis communistes.

https://dialogopolitico.org/edicion-especial-2021-el-futuro-de-los-partidos-politicos/los-riesgos-de-cooperar-con-el-partido-comunista-chino

https://revistaoeste.com/politica/evento-do-partido-comunista-chines-tem-partidos-brasileiros-e-foro-de-sao-paulo/

Novembre 2024 : Lula et Xi Jinping signent 37 accords incluant explicitement la coordination au sein du Foro.

https://oglobo.globo.com/english/noticia/2024/11/20/lula-and-xi-jinping-sign-37-deals-in-brasilia-but-brazil-skips-belt-and-road.ghtml

5. La Russie : le partenaire le plus récent et le plus dangereux.

2014-2025 : Rosneft (géant pétrolier russe d’État) investit 17 milliards $ et contrôle 40 à 50 % de la production pétrolière vénézuélienne  

https://www.reuters.com/investigates/special-report/venezuela-russia-rosneft/

2019 : mercenaires du Groupe Wagner (liés à Poutine) déployés à Caracas pour protéger Maduro  

https://www.reuters.com/article/world/exclusive-kremlin-linked-contractors-help-guard-venezuelas-maduro-sources-idUSKCN1PJ22P/

2022-2025 : livraisons d’armes russes, missiles S-300 et instructeurs militaires à Maduro  

https://tass.com/politics/1702489

Juillet 2025 : déclaration finale du 26e Foro à La Paz remercie officiellement « la Fédération de Russie pour sa solidarité avec les peuples d’Amérique latine » – première mention nominative de la Russie dans un document officiel du FSP  

https://forodesaopaulo.org/declaracion-final-del-xxvi-encuentro-del-fsp/

6. Les aveux qui enlèvent tout doute. 

Lula (2005, Caracas) : «Le Foro de São Paulo a agi discrètement pour que personne ne parle d’ingérence » (pour sauver Chávez).

https://www.bbc.com/news/world-latin-america-11213002  

Lula (2011, Managua) : « J’ai présidé le Foro pendant 12 ans… nous avons conquis pays après pays. »  

https://www.reuters.com/article/us-nicaragua-forosaopaulo/lula-says-left-has-won-power-in-latin-america-idUSTRE79A0KX20111011

Hugo « El Pollo » Carvajal (témoignage 2024-2025) : « L’argent de PDVSA a été détourné vers Lula, Kirchner, Morales, Correa et Podemos – tout coordonné par le Foro de São Paulo. »  

https://www.infobae.com/venezuela/2025/10/17/desde-lula-da-silva-a-los-kirchner-y-petro-el-pollo-carvajal-revelo-como-el-chavismo-financio-a-la-izquierda-latinoamericana/

Conclusion : l’hydre narco-communiste à cinq têtes.  

Le Foro de São Paulo est la seule organisation connue dans l’Histoire qui ait réussi à fusionner :  

– l’argent de la cocaïne colombienne (FARC/ELN)  

– les milliards volés du pétrole vénézuélien (PDVSA)  

– l’or et le coltan iraniens via le Hezbollah  

– les prêts géants du Parti communiste chinois  

– les investissements pétroliers, mercenaires et missiles de Poutine  

Tout cela pour installer et protéger un bloc autoritaire de Caracas à La Paz.  

Olavo de Carvalho l’a dénoncé dès 1995. On l’a censuré, moqué, traité de fou.  

Trente ans plus tard, chaque disque dur saisi, chaque témoignage de repenti, chaque inculpation américaine, chaque prêt chinois et chaque missile russe à Caracas lui donnent spectaculairement raison.  

Le Foro de São Paulo n’est pas mort.  

Son 26e congrès s’est tenu en juillet 2025 en Bolivie – avec les salutations officielles de Pékin, Moscou et Téhéran.  

Ce n’est plus la « marée rose ».  

C’est l’Axe rouge – armé, soutenu par des puissances nucléaires et plus riche que tous les cartels réunis.